Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

Emigrés...

Un ancien préfet, devenu Ministre de l’Intérieur, de plein d’autres choses et de…l’Immigration s’exprimait, l’autre jour, à propos d’un incendie intervenu dans un « squat » occupé par des « émigrés exploités par les marchands de sommeil ». Le sujet de ce site n’est pas de pointer le scandale de la situation mais du vocabulaire ministériel, car, l’homme ayant répété le terme à plusieurs reprises, il ne peut donc s’agir d’un lapsus, et, tant qu’à faire, autant parler français quand on est chargé de fonctions gouvernementales.

Murray

Petite incursion dans les patronymes anglo-saxons, puisque c’est le nom qui va revenir quelque temps à la Une des journaux, avec le procès du médecin de Michaël Jackson. La chose intéressante avec ce mot, c’est qu’il comporte un grand nombre d’homonymes en français, dont le sens est très différent et que nous allons démonter pierre par pierre, puisqu’il s’agit d’une histoire de…mur.

Jacques

Un internaute lecteur de ces chroniques me demandait l’autre jour, après une analyse comportant le prénom Pierre : « Merci de votre explication, mais qu’en est-il des Jacques? Pourquoi appelait-on ainsi les paysans périgourdins du 19è siècle, et pourquoi dit-on à un enfant turbulent « ne fais pas le jacques? Etrange prénom! ». Etrange, je ne sais pas, mais commun sans aucun doute, trop peut-être, ce qui explique et l’une et l’autre des interprétations que signale ce passionné d’étymologie.

Dubost

On a appris récemment la disparition, à plus de 100 ans, de la Germaine du film « Le Dernier Métro » (en 1946, elle jouait un rôle homonyme dans un film appelé…’Ploum Ploum Tralala’!), ou de la Mme Diogène de « Viva Maria », je veux parler de la pétillante Paulette Dubost, qui fut pendant longtemps la doyenne des actrices françaises, c’était d’ailleurs le seul titre qu’on lui accorda tout au long d’une carrière qui a besoin de trois pages au bas mot pour s’écrire.

Larcher

Au commencement, il y a un mur…Pas celui qui s’est dressé contre l’ancienne majorité au Sénat, mais un véritable mur cintré, que les latins vont appeler « arca », ce qui donnera bien sûr en français un arc. Pas forcément déjà avec des flèches, mais quand même. Mur, cintré, flèches, le président du Sénat a contre lui de bien curieuses étymologies; voyons donc quelle est le sens réel de son nom.