Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

Suite de la «série bizarre», ou nouvelle tête politique à connaître (je suis quasiment sûr que vous ne savez pas qui c’est)? Un peu les deux à la fois, car, dans le gouvernement Valls II remanié, la nouvelle Secrétaire d’Etat chargée des personnes âgées et de l’autonomie s’appelle…Boistard (ça ne s’invente pas). Je vous propose donc d’enfourcher votre déambulateur pour une petite navigation dans l’origine de ce patronyme un peu trop facile à…mettre en boite.

Il y a un détail qui ne trompe pas, c’est cette bestiole poilue collée sur son crâne, dont la clarté et la brillance ne peuvent pas s’oublier (sauf par lui, visiblement). Le pétaradant et néanmoins milliardaire blondinet fait donc partie du grand cirque des ‘caucus’ (1), contre-la-montre préliminaire et éliminatoire à la grande course à la Maison Blanche. Vous connaissez forcément son nom, mais vous êtes-vous jamais demandé le sens du mot? C’est celui d’un homme qui…trompe énormément (normal, c’est l’emblème des Républicains -américains-)!

Tous et toutes les Bigotte ne vont pas à l’église, beaucoup s’en faut, même si quelqu’un dans leurs ancêtres a forcément eu un jour un rapport avec Dieu; le seul problème, c’est qu’il s’agit davantage d’une histoire d’injure que de dévotion excessive ou bien-pensante, car, à l’origine de ce nom, il y a probablement quelques rustres chevelus et braillards que l’on verrait difficilement tremper le bout de leurs ongles noirs dans un bénitier. Et pour cause: ce sont des Normands, c’est à dire qu’ils font partie des tribus celtes qui occupaient l’ouest gaulois bien avant que les armées de Jules ne viennent goûter le bon cidre doux made localement.

Quelques odieuses rumeurs prétendent que ce patronyme est une ‘agglutination’, non pas de parasites sur votre tête, mais de deux mots autrefois séparés par un trait d’union: voilà de quoi agacer quelques chères têtes blondes dans les cours d’école primaire (on espère que çà s’arrête après traitement), et donner l’occasion d’affubler quelques malheureux de ‘pou-blanc’. Or, il n’y a pas de pou (même s’ils sont souvent blancs) dans cette histoire, et donc pas de quoi contaminer son voisin, y compris étymologiquement…

Pour sûr, pas facile de se présenter sans risquer un rapide coup d’oeil de votre interlocuteur vers le bas de votre anatomie (taille basse de jeans interdite). Il y a quelques siècles à Athènes, on l’eût qualifiée de ‘callipyge’ (littéralement: belle-fesse), attribut systématique des canons de la beauté divine -ou quasiment- soit le galbe du fessier d’Aphrodite ou celui, marmoréen, de la Vénus citoyenne de Milo(s); ces dames n’hésitant pas à soulever (accidentellement) le voile recouvrant leur croupe, des fois que…