Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

L’un et l’autre se plaignent de ne pas suffisamment avoir accès aux médias en cette période pré-électorale. L’un et l’autre font l’objet de remarques et de questions de la part de plusieurs lecteurs. L’un et l’autre sont déjà dans les archives de ce site, à l’occasion d’événements précédents: tapez leur nom dans le champ de recherche en haut à droite. Bonne (re)lecture!

«Cet homme est un héros» est le commentaire que l’on entend le plus souvent au sujet de l’exploit accompli par cet ancien technicien métallurgiste, amputé des quatre membres à la suite d’un accident. Il vient de boucler son premier «Dakar» désormais sud-américain en amenant son véhicule aménagé à la 48ème place, (sur 90) après plus de 8000 kilomètres de course. Malgré son handicap, l’athlète français n’a donc jamais fait une croix sur ses rêves. Y compris d’ailleurs étymologiquement…

Petite polémique franco-française qui étonnera peut-être nos lecteurs d’outre-montagnes et rivages divers: le «prédicat» est la nouvelle politique d’analyse grammaticale d’une phrase qui contient un COD(e?) – autrement dit le bon vieux complément d’objet direct- préconisée pour les élèves du primaire, dans un souci de simplification dont je vous laisse juge avec sa définition dans le communiqué de présentation: «…c’est un premier niveau d’analyse qui est adapté à des élèves de 8 ans. Il ne se substitue pas au niveau plus fin que nous connaissons tous. Le prédicat, ce n’est rien d’autre qu’un marchepied. Un marchepied vers une analyse plus fine et plus experte.»

Dans la famille Trump, je demande le gendre, l’homme qui murmure à l’oreille de Donald, pour l’instant dans l’ombre (large) de son beau-père mais régulièrement présenté comme un maillon décisif de la future administration. Comme tout autre patronyme, celui-ci a une étymologie bien précise, même si deux versions peuvent être identifiées sur cette orthographe. Analyse…

Il paraît que c’est la seule, la vraie, avec de la crème d’amandes, au contraire de toutes les autres versions dont celle ‘d’oc’ ( du sud) en forme de couronne briochée, aux fruits confits ou non. Il n’empêche, chacun met un point d’honneur à sacrifier à la tradition millénaire parait-il, ne serait-ce que pour faire plaisir à la petite dernière qui meurt d’envie de se prendre pour une princesse en coiffant une couronne de roi (reine). Chacun donnera le sens et l’intérêt qu’il veut à la coutume, mais savez-vous que même une expression simple comme celle-ci peut avoir une étymologie surprenante?