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Résultats de recherche pour : Nobel

Ce sont des ondes qui vont faire des vagues, même si l’on ne peut se faire qu’une vague idée d’après ce qui passe sur les ondes. Déjà, pour les électro-magnétiques, je ne tenterais pas de questionner le premier passant venu (dont moi) sur un trottoir; quant aux ‘gravitationnelles’, ça ne se voit pas, ça ne sent rien, mais ça fait du bruit au moins dans la communauté scientifique: trois savants américains viennent de recevoir, conjointement, le prix Nobel de physique. Alors, on dit «Merci, Bernard»?

…les lauréats ne recevront pas leur prix, du moins en ‘présentiel’ comme on dit depuis l’ère CoVid-19, tout rassemblement à Stockholm étant…dynamitée pour cause de pandémie mondiale (1). Après Math, Chimie, voici donc Littérature, une récompense très convoitée accordée -rareté- à une Américaine de 77 ans, dont l’Académie salue une oeuvre poétique entreprise en…1960 (visiblement, le téléphone suédois…)

La très discrète Louise partage un patronyme de racine(s) clairement germanique(s), au sens large puisqu’on ne parle pas ici de la seule future Allemagne mais bien de toute la zone européenne, surtout centrale bien sûr mais sans oublier les nombreux mots passés en français ou en (anglo)saxon…En l’occurrence, on s’arrêtera en Pologne, patrie d’origine de la famille de la lauréate.

L’autre Glück célèbre est un compositeur bavarois (né trois siècles avant, quand même), un certain Christoph Willibald, Chevalier Von Gluck (sans umlaut -tréma- pour faire la différence), auteur d’opéras un poil plus rigoureux que ses contemporains Haydn (Joseph) ou Mozart (Wolfgang), dont je n’ai pas besoin de vous citer les titres (2)…

Si vous pratiquez l’allemand, vous savez depuis longtemps que ces gens-là ont beaucoup de chance(s) puisque le surnom de leur ancêtre vient du mot germain ‘Glück’ (Geluk, en flamand, comme un certain Philippe…bienheureux papa d’un Chat de bande-dessinée), ou même Gutglück, équivalent transparent d’un ‘good luck’ britannique qui exprime un adieu parfois moins sympathique qu’il n’y parait.

En réalité, mieux que ‘chance’, il faudrait parler de bonheur ou de félicité, des notions plus durables qu’un simple coup (même favorable) du sort. Avec la chance, on est content; avec le bonheur, on est heureux, le surnom a d’ailleurs servi à qualifier des gens d’humeur joyeuse et égale, par opposition à ceux qui vivent l’excitation d’une passion.

Dans l’Est de la France (ou l’Ouest de la Rhénanie, c’est comme vous voulez), les gens heureux vont s’appeler Glucksmann, comme le philosophe André ou son fils Raphaël, candidat…malheureux en politique (3); c’est d’ailleurs en (re)lisant sa chronique (mars 2019) que vous croiserez des informations, mais aussi que vous apprendrez quel est le plus heureux des animaux, et surtout pourquoi…étymologiquement!

(1) Pour ceux qui seraient curieux de l’invention de M.Nobel: http://www.etymo-logique.com/le-mot-du-jour/personnalites/nobel-alfred/

(2) Allez, je suis sympa: ‘Orphée et Eurydice’ (1762), ‘Pâris et Hélène’ (1770), et deux ‘cartons’ : ’Iphigénie en Aulide’ (1774) et ‘Iphigénie en Tauride’ (saison 2, 1779). D’accord, on est un peu loin de Mylène Farmer…

(3) http://www.etymo-logique.com/le-mot-du-jour/glucksmann-raphael/

C’est la saison des Nobel, une année exceptionnelle puisque…

Elle est, pour l’instant mais peut-être plus pour longtemps vu les soubresauts de l’Académie, la seule femme à avoir reçu un César de Meilleure Réalisatrice (pour ‘Vénus Beauté Institut’, en 2000); également actrice, comédienne de théâtre, chorégraphe, accessoirement fille de Micheline Presle et belle-fille de Michèle Morgan (excusez du peu), on a toujours trouvé étrange ce prénom de consonance masculine. Tony ou Toni?

C’est l’histoire d’une…on va dire ‘théorie’, certains diront immédiatement thérapie, dont il est à nouveau question -pour ne pas dire remise en question- en ce début de 21ème siècle, après plus de deux cents ans d’interdictions intermittentes de ‘pratique de la médecine’; en effet, on n’est encore qu’en 1755 quand un certain Christian Friedrich Samuel Hahnemann, médecin saxon (originaire de la Saxe), prône, à défaut de vraiment inventer, une ‘méthode de traitement (des maladies) à dose infinitésimale’…