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Zigoto titre

Croyez-le ou non, mais ce zigoto a autrefois mérité sa majuscule, pour le nom (pas toujours très propre, semble-t-il) de Zigomar, mais n’anticipons pas. Pour l’heure (et peut-être pas la suivante, vu l’intérêt de l’invective), il paraît que c’est le doux qualificatif que le Président de la République donne, en privé, à son «prédécesseur», comme il aime bien à le répéter «en même temps». De nos jours, le mot semble anodin, pour ne pas dire carrément affectueux, et entre davantage dans un dialogue familial décontracté où un parent gratifie gentiment son rejeton de «drôle de zigoto»; à destination d’un adulte, il est vrai que le sens est un peu moins aimable. La preuve.

Ridicule

En hommage au plus moustachu des acteurs français, une chaine de télévision a fait le choix de rediffuser le superbe film de Patrice Leconte (1)  »Ridicule », dans lequel le flegmatique Jean Rochefort était, comme à son habitude, loin d’être ridicule. Contrairement à la vieillesse, le ridicule ne tue pas mais fait souffrir d’une sorte de ‘petite mort’ ceux qui en sont atteints. Or, ce n’est pas du tout ceux qui en sont couverts que touche le plus le ridicule, mais plutôt ceux qui en sont simplement…témoins! En tous cas, étymologiquement.

Bordel

…forcément bordel! Quel émoi pour ce petit mot qui revient, sinon à la mode, du moins dans quasiment toutes les annonces et les commentaires de journalistes qui se délectent de pouvoir le mettre en bouche officiellement, en public et avec l’alibi de l’information. Ah, que ce bordel est beau quand il est dit sous l’excuse suprême de la «citation». On aura eu le mot de Cambronne; peut-être celui-ci restera-t-il le mot de Macron, l’homme qui aura eu le mérite de mettre tout le monde au même pas et en ordre de marche, car le bordel, c’est tout sauf…le foutoir. Etymologiquement bien sûr.

couscous titre

En première intention, le ‘couscous’ de mon titre était au singulier (et même bien singulier, pour le FN), donc je ne risque rien à mettre ‘crétins’ au pluriel, surtout quand on sait que ce mot sert à Florian Philippot pour qualifier certains militants frontistes…En deux phrases, rappel de l’histoire (peut-être pourrait-on s’arrêter simplement à ‘anecdote’):

Putain titre

Le mot va peut-être largement revenir à la Une des magazines si l’opération de communication engagée par un éditeur espagnol (!) a du succès. En effet, afficher sans complexe ce qui est encore une injure dans la bouche de la majorité de la population revient à une véritable provocation: les quelques tentatives médiatiques de ces dernières décennies l’ont été sous couvert d’alibis artistiques, dans des titres de roman ou de films (1). Mais les créatifs de ce cabinet barcelonais ont décidé d’en faire cette année un…calendrier.