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Requiem Alma

C’est le titre optimiste de la chanson française au Concours Eurovision de l’année. Joyeuse et rythmée sans doute («Embrasse-moi, dis-moi que tu m’aimes, Fais-moi sourire au beau milieu d’un requiem…») mais un peu morbide, vu que le mot qualifie une oeuvre -littéraire ou musicale- destinée à souhaiter le repos éternel à un défunt! Bon d’accord, il fallait une rime en ‘ème’, et impossible de demander à son amoureux «dis-moi que je suis la deuxième, ou la troisième (mais pas la première)», bref, pourquoi pas «un TeDeum pour mon homme» ou «un Agnus Dei pour mon chéri»?

Patronymes EU titre

Un jeune (et curieux) linguiste tchèque* vient de publier une très intéressante étude comparative des patronymes européens, dont je me permets, en ce week-end de ‘neutralisation électorale’, de vous présenter et de traduire quelques éléments tout à fait cohérents avec le sujet de ces chroniques d’actualité. Il s’agit de savoir, statistiques d’état-civil à l’appui, quel est le nom de famille le plus fréquent dans chaque pays de l’Union, et, évidemment, ce qu’il signifie. Autant dire quelques surprises. Exemples.

peignoir

Donald Trump encore…Non content de faire la Une des journaux pour avoir sermonné une enseigne de mode qui refusait de vendre les créations de sa fille (ah, ces américains! Imagine-t-on en France un homme politique passer un coup de fil à une société pour faire embaucher sa femme ou sa fille?), le tout-nouveau Président des Etats encore Unis doit se justifier de porter -ou pas- un peignoir quand il est chez lui. Question capitale en effet que celle de savoir…d’où vient son ‘peignoir’, étymologiquement parlant bien sûr.

marmotte

L’Amérique a des traditions bien curieuses: outre le fait de sauver de la guillotine tous les mois de décembre une pauvre dinde qui finira peut-être quand même sa vie dans les casseroles de la Maison-Blanche (depuis le temps, vous imaginez le nombre de vieilles dindes dans les poulaillers présidentiels?), les descendants de nos ancêtres transatlantiques se font un devoir, tous les 2 février, de perturber le sommeil d’une marmotte, histoire de voir quelle sera sa réaction…

prédicat

Petite polémique franco-française qui étonnera peut-être nos lecteurs d’outre-montagnes et rivages divers: le «prédicat» est la nouvelle politique d’analyse grammaticale d’une phrase qui contient un COD(e?) – autrement dit le bon vieux complément d’objet direct- préconisée pour les élèves du primaire, dans un souci de simplification dont je vous laisse juge avec sa définition dans le communiqué de présentation: «…c’est un premier niveau d’analyse qui est adapté à des élèves de 8 ans. Il ne se substitue pas au niveau plus fin que nous connaissons tous. Le prédicat, ce n’est rien d’autre qu’un marchepied. Un marchepied vers une analyse plus fine et plus experte.»