Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

Selle(s)

Il n’est pas question aujourd’hui d’enfourcher une monture pour concours hippique ni de chercher où s’assoit le cavalier, même si le fondement (étymologique) du mot est identique. Le nom que je vous propose d’analyser (!) n’est pas un nom propre (re!) puisqu’il s’est étalé (hum) à la Une de quelques médias après un appel à donneurs de matières fécales lancé (moyennant dédommagement) par l’hôpital St-Antoine de Paris. Pour être très honnête, il ne s’agissait au début que d’une simple affichette collée en…interne, malencontreusement ‘balancée’ sur un réseau social.

herpès

Il y a (pour l’instant) 499 ‘Journées Mondiales’ de quelqu’un ou de quelque chose, et je ne vous en donne même pas les intitulés extrêmes tellement les sujets sont divers (et parfois totalement débiles). Mais bon, en ce 20 novembre (« Si ça te gratouille à la St-Edmond, c’est de l’herpès en petits boutons), le calendrier mondial nous apprend que la planète devait se préoccuper de cette affection virale dont les crises sont redoutables et la contamination…rampante, d’où son nom!

Gilets jaunes

Il faudrait presque mettre une majuscule à ‘jaune’, tant l’expression est en passe de devenir la personnification (personnalisation?) de la révolte sociale du moment. Y aura-t-il un Novembre (20)18 comme il y a eu un Mai 68? Toujours est-il qu’il est difficile d’éviter de voir ou d’entendre ces mots, quel que soit le média…mais au fait, quel en est le véritable sens?

Védrines

Les histoires de succession sont souvent compliquées, et celles de ce patronyme encore plus peut-être. Vous avez peut-être laissé passer sous quelques faits-divers météorologiques une décision concernant l’affaire lot-et-garonnaise des ‘Reclus de Montflanquin’, cette famille du cru, toute entière retrouvée sous emprise d’un ‘gourou’ au début des années 2010, et qui vient de perdre son château ancestral, probablement percé de nombreuses fenêtres, au moins étymologiquement…

ragots

Il y a des situations que détestent les médias (et les chroniqueurs qui prétendent analyser au jour le jour les mots de l’actualité), c’est cette interminable attente de l’annonce d’un gouvernement; après quatre jours de tergiversations, attrapons au vol la ‘dernière’ déclaration du député LR Guillaume Larrivé (*): « …on est dans une politique des ragots… » (France Info, 10 octobre). De quoi se faire les dents sur le cochon d’électeur. Etymologiquement bien sûr.