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Milka

Vous l’avez vue sur beaucoup de serre-têtes et de combinaisons pendant la quinzaine olympique, cette lumineuse marque à croquer, avec un carré de chocolat mondialement connu et dont il est à peine besoin de préciser l’origine, étant donnée la ‘transparence’ du terme. «Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les racines pour l’expliquer se devinent aisément», comme aurait pu le dire Nicolas (1). Et pourtant, si l’on en croit les vrais connaisseurs, il n’est de bon chocolat que le chocolat noir, toutes les autres variétés n’étant que de vulgaires mélanges de lait et de graisses animales ou végétales perdues dans la noblesse du cacao…

Besnier

Longtemps ignoré (volontairement) du grand-public, le nom du patron de Lactalis se retrouve aujourd’hui à la Une d’à-peu-près tous les quotidiens, ce qui ne doit pas forcément réjouir son propriétaire, étymologiquement plus ou moins prédestiné à une attitude farouche; comme quoi, malgré tout ce qu’on peut en dire (et s’interdire), le sens des mots joue parfois des tours que le hasard favorise.

Mulliez

Les employées de la chaine de magasins Pimkie (1) sauront-elles résister avec obstination aux négociations syndicales qui doivent décider de leur sort (la fermeture d’une partie des boutiques et le licenciement de leurs salariés)? Il faudra en tous cas prendre en compte l’étymologie du propriétaire du Groupe international, la famille Mulliez, qui a bâti sa réussite (et sa fortune) avec la création de ‘Auchan’, le géant de la distribution originaire du Nord.

Black Friday

Voilà, c’est fini! Si l’on pouvait encore croire, ces dernières années, en une salutaire plongée de baisse d’intérêt pour ces manifestations importées d’Amérique, nous sommes désormais faits comme des rats de marketing et visiblement emportés aussi bien par deux ‘traditions’ totalement artificielles -et éventuellement incompréhensibles- pour les cultures européennes: Halloween et Black Friday! Vendredi aux noirs desseins…

Vabre

On connaissait la ‘Route du Rhum’ (1976), il fallait donc bien un jour (re)créer une ‘Route du Café’, autrement dit assez logiquement la ‘Transat Jacques Vabre’ (1995), histoire de permettre au désormais célèbre ‘gringo’ de suivre les traces de ses ancêtres partis du Havre pour les terres fertiles et surtout aromatisées de l’Amérique du Sud. La course nautique en double qui vient de s’élancer porte en fait le nom du gendre d’un industriel montpelliérain qui se lance dans la torréfaction vers les années 1950.