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Presley

Il y a donc encore plus de 50.000 personnes pour aller ‘fêter’ (en fait, ‘commémorer’, en français. On ne fête pas un décès) le quarantième anniversaire de la mort de…l’immortel rocker, parmi lesquelles une large proportion de fans qui ne l’ont sans doute pas connu, et d’autres que le chanteur n’aurait peut-être jamais voulu connaître (certains pitoyables ‘sosies’). Le nom est devenu tellement célèbre qu’il écrase tout autre prétendant(e) à porter un état-civil homonyme, autant que le prénom (éventuellement patronyme parfois) dont certains natifs de 1978 (1) ne se relèvent toujours pas. Mais serait-ce par hasard justifié, étymologiquement parlant?

Mayer

Franchement, question patronyme, on ne peut pas faire mieux, en tous cas étymologiquement parlant. Voilà un petit nom bien français – je veux dire un nom court: une syllabe, une racine- pour un grand athlète et même le plus grand, au vu de sa médaille d’or. Ca tombe bien: il s’agit d’une adaptation directe du mot latin ‘major’, comparatif de l’adjectif ‘magnus’ qui veut dire grand. Kévin est donc ‘plus grand que’ (ses concurrents), ce qui est le propre de tout compétiteur. Mais pas que…

Bosse

Sport encore, et particulièrement athlétisme puisque quasiment toute la presse de ce jour, sportive ou non, affiche à la Une le sourire d’un champion du monde -français, est-il besoin de préciser- dont l’allure a manifestement laissé sur place les favoris de ce demi-fond. Globalement, les journaux se sont abstenus de jeux de mots trop primaires (1), alors que, pour une fois, le mot aurait pu être utilisé sans réticence, le ‘bosse’ en question étant réellement et directement issu ‘d’une’ ancienne bosse.

Bolt 2

Impossible d’échapper à la légende du siècle (de l’athlétisme), l’homme aux multiples records mondiaux et médailles olympiques, une flèche venue de Jamaïque qui a épinglé toutes les cibles connues sur 100m. Dernier sprint pour le roi Usain, dont le nom mais aussi le prénom ont intrigué beaucoup de lecteurs de ce blog: une occasion pour vérifier, dans l’une et l’autre étymologies de son état-civil, la présence de quelques protections et prédestinations (très) riches de sens et parfois surprenantes!

Naymar

Bon, allez, c’est bien parce que c’est vous et que c’est le week-end…serais-je le dernier à exploiter l’arrivée du ‘sauveur’ (que dis-je, du dieu) Naymar, enfin descendu de sa (fausse) retraite pour monter sur le (vrai) paquet de dollars (1) et enfin, modestement, «écrire l’histoire» (2) du PSG. Et si jamais l’étymologie de son nom, par coïncidence, disait quelque chose de la situation en cours? Voyons, il faudrait que ça parle de marché aux esclaves (la vente d’un humain par un club à un autre, par exemple) ou d’argent (celui qui incitera le supporter/souteneur en français, à dépenser des centaines d’euros en produits dérivés: 140 euros le maillot -youpi, il y a trois garçons à la maison- et ce soir on va tous les quatre au stade)… Mais non, rien de tout cela, ce serait même le contraire.