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Hondelatte

Plusieurs organes de presse écrite ont récemment relayé les ‘agacements’ (on trouve parfois d’autres synonymes) de l’ex-animateur de France Télévision, presque aussi connu pour ses coups de gueule médiatiques que pour ses prestations professionnelles. L’objet de l’ire de celui qui déclarait au journal Le Monde en 2005 « ne pas pouvoir supporter la notoriété que lui impose la télévision » porte sur le bruit des tirs effectués dans la caserne de Bayonne, voisine de son lieu de confinement. On se sait pas qui va se mouiller le plus dans l’affaire, y comris étymologiquement.

Apathie

La position précise du coup de ‘h’ est capitale. D’un point de vue orthographique, ça ne pose pas de problème à l’écriture; mais d’un point de vue sonore, un célèbre animateur a récemment fait (pour la dix millième fois sans doute) un gentil jeu de mots sur l’état-civil du pétulant journaliste politique dont on ne compte plus les collaborations à divers médias, radio ou télé. Mais traiter Jean-Michel ‘d’apathi’(-que) n’a franchement aucun sens ni raison, y compris étymologiquement.

Benichou

Une « Grosse Tête », vraiment! Avant d’oublier le tonitruant participant à une célèbre émission de radio quotidienne, il fut aussi journaliste, patron de presse, chroniqueur radio ou (co)animateur de télévision, et même acteur (occasionnel au cinéma) et comédien (professionnel sur les planches). Bref, une vie bien remplie pour un homme très…vivant. Même s’il vient de décéder, on ne peut pas mieux dire!

Mountbatten-Windsor

Il est rare, à notre époque, qu’on doive absolument trouver un patronyme à quelqu’un, surtout quand la personne en question ne manque pas de richesse…généalogique. C’est ce qui va arriver à Henry-Charles-Albert-David de Galles, plus connu sous l’abréviation de Harry, prince de la couronne d’Angleterre. Mamie Liza a donc dû gratifier son néo-canadien de petit-fils de ‘Mountbatten-Windsor’. Logique, mais pas très étymo…

Hidalgo

Il restera l’homme qui a mené l’équipe de France (de football, au cas où vous auriez passé les vingt dernières années sur Mars) à son premier grand titre international, le Championnat d’Europe 1984. Devenu entraineur après une carrière de joueur lui-même, le natif -par hasard- de Leffrinckoucke (Nord) partage ce patronyme hautement espagnol avec la maire (actuelle) de Paris. Pour ceux qui nous ont rejoint depuis 2013 (précédent article), petit retour parfois surprenant au soleil de Castille.