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Bareigts

C’est grâce à une mission ministérielle -tardive- en Guyane que vous connaissez le nom de la  »ministre des Outre-Mer » (des quoi?), ex- »Secrétaire d’Etat à l’Egalité Réelle » (ah bon, il y a des égalités irréelles ou sans doute des inégalités réelles), femme politique d’origine réunionnaise et cauchemar des journalistes radio ou tv qui ne savent jamais trop comment prononcer correctement son nom: prudemment à la parisienne, «Barré»; à la bretonne, «Barrech» ou «Bareig»; à la gasconne, «Barretss», alors qu’il (lui) eût été si facile de garder son nom d’état-civil…Couderc.

Asselineau

Profitez-en, cela ne va (peut-être) pas durer: après un premier échec en 2012, le président de l’UPR (Union Populaire Républicaine) vient cette fois d’obtenir le nombre de parrainages nécessaires et donc le droit de se présenter à l’élection nationale, accédant ainsi à une notoriété et à des médias qui se sont, autrefois, plaints de…’harcèlement’ de la part de l’énarque parisien.

Fenech

C’est un  »juge en colère » (1) -ou presque, en tout cas en panique- qui ne cesse d’invoquer la catastrophe finale pour son parti (LR) à l’élection présidentielle, si l’on ne trouve pas un ‘plan B’ d’urgence. Mais, ni plan B(aroin), ni plan J(uppé), ni plan S(arkozy) à l’horizon (de ce jour), la situation commence à chauffer les oreilles du député du Rhône et ancien magistrat. Normal, elle sont si grandes, au moins étymologiquement…

Raffarin titre

La dernière  »raffarinade », surnom affectueux autrefois donné aux saillies plus ou moins volontairement humoristiques du sénateur de la Vienne, est en train de devenir moins drôle aux yeux de la presse et de journalistes qu’il a fait copieusement huer et siffler lors d’un meeting de François Fillion au Futuroscope. A l’aise sur  »ses terres » (*) poitevines, le rondouillard ex-Premier Ministre n’a pas manqué d’ironiser sur la présence (inhabituelle, inutile?) de «nombreux» correspondants de presse sans doute davantage attirés par le  »Pénélopegate » que par la relance de la campagne du champion de la droite. Or, une fois de plus, c’est dans l’étymologie de son nom que se cache l’ironie ultime de l’histoire…

Retailleau

C’est l’un des derniers soutiens -à ce jour précis- de l’ex-Premier ministre François Fillon, dans  »l’affaire Pénélope », un discret sénateur de Vendée dont le nom est donc apparu plus régulièrement sur les écrans et qui a posé question à quelques lecteurs de ces chroniques. Contrairement à ce qui est venu spontanément à l’esprit de quelques-uns, aucun rapport avec le «taïaut, taïaut» des chasseurs (de toutes façons, il manquerait une syllabe, sauf à imaginer une abréviation d’un peu probable ‘heureux taïaut’); il s’agit tout simplement d’une histoire de taille…