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A défaut de susciter un enthousiasme médiatique (ou diplomatique?) c’est sans conteste la course la plus longue du monde et surtout la plus inattendue puisque, après avoir relié la France au Sénégal, le ‘Paris-Dakar’ est devenu le ‘Dakar-Lima’ (Pérou) puis, en cette année 2020, un ‘Dakar-Ryiad’ via Djeddah, une ligne à laquelle le meilleur vol d’Arabian Airlines n’aurait jamais oser penser. D’où la question logique (et étymo): « La ville de Dakar, c’est où dites? ».

Il y a de temps en temps un gros coup de projecteur médiatique sur des endroits dont vous ignoriez totalement l’existence une minute avant, et qui deviennent, pour quelques heures ou quelques jours, le point de ralliement de toutes les Unes du pays. Malheureusement, c’est souvent pour des raisons dramatiques et…rapidement oubliées (1). Les récents événements météorologiques ont mis sous les eaux cette commune du sud des Landes déjà marquée d’une pierre, même si elle n’est pas forcément blanche.

« Alles Gute zum Geburtstag » (Joyeux Anniversaire) aurait sans doute dit J.F Kennedy en hommage à la cité des ‘Berliner’, malencontreux ‘berlinois’ qui désignait davantage un beignet local (eine berliner) qu’un natif des rives de la Sprée (Berliner, tout court, ce qu’il n’était pas d’ailleurs) mais l’intention y était. Les feux d’artifice une fois éteints, ce n’est pas une raison pour considérer le trentenaire de la chute du mur comme un pétard mouillé. Et pourtant cela se discute, en tous cas étymologiquement!

Un récent reportage (1), diffusé au public et donc tout à fait professionnel, vient de se payer une belle tranche de (fausse) étymologie, en racontant la légende (heureusement) de Dame Carcas, figure historique à laquelle la ville de Carcassonne devrait son nom. Nulle critique envers cette belle idée, sauf qu’évidemment l’origine réelle du mot n’a rien à voir avec le conte; néanmoins, le procédé illustre assez bien les fréquents ‘fantasmes’ en la matière!

« C’est juste un ‘bug’ dans la programmation des fichiers », a-t-on entendu sur quelques médias, après le ‘couac’ (en français) qui a fait jouer l’hymne d’Andorre dans le Stade de France, en s’excusant ensuite auprès des supporters…arméniens. Il serait intéressant de voir les réactions de certains spectateurs français dans un stade américain (au hasard) les accueillant au son de « La Brabançonne » (belge) pour honorer les joueurs ‘italiens’ (vu du Texas, l’Europe…). Sur les radios, il y a eu comme un blanc à l’antenne, y compris étymologiquement!