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Parker (Tony)

Parker

Si, le basket-ball existe encore! Et ce n’est pas au Brésil mais aux USA que les ‘français’ brillent le plus. En effet, le célèbre champion…belge (bon, né en Belgique) vient de remporter pour la quatrième fois une finale du circuit NBA, ce qui fait de lui le joueur européen le plus titré dans ce sport. Même s’il sera forcément détrôné un jour, l’Histoire retiendra que les parquets, c’est vraiment le domaine réservé de Tony, pour ne pas dire sa chasse gardée, et pour cause…

Son patronyme est aussi long (8 syllabes) que le bonhomme est haut (1,88m), puisqu’il s’appelle en fait William Anthony Parker II (le deuxième, car son père est…Tony Parker, lui-même ex-joueur américain). On comprend mieux le surnom rapide de ‘TiPi’ (TP, en anglais) à base de ses initiales! Il n’empêche, voyons d’où vient ce nom relativement fréquent -surtout aux USA, bien que de provenance anglaise, évidemment- et rendu célèbre par un grand cambrioleur (même nom), une marque de stylos, un réalisateur (Alan), une actrice (Eleanor), une femme de lettres (Dorothy), un (autre) joueur de basket (Tony), ou un rugbyman australien (Tony, aussi)…entre autres! Sans oublier deux ou trois originaux inclassables qui ont su tisser leur toile: Peter Parker (c’est le nom d’état-civil de Spiderman), Léa (la fliquette d’M6, interprétée par Sonia Rolland), un ‘colonel’…néerlandais (de son vrai nom Andreas Cornelius van Kuijk) qui fut pendant plus de vingt ans l’imprésario d’Elvis Presley) et bien sûr Camilla – Bowles (no comment).

Pas question de mettre tout ce beau monde dans le même panier, mais plutôt dans le même enclos, car la racine saxonne désigne de façon assez évidente (park-er) quelqu’un qui a un rapport avec un parc qui n’est pas encore spécialisé en park-ing mais en propriété ou terrain planté d’arbres qui entourent en général un château. Dans la littérature anglaise, le ‘parker’ sera le plus souvent le surnom du garde-champêtre (allô, Lady Chatterley?) ou du garde-chasse (allô, Lord Chatterley?). Il croisera de temps en temps un Forrester (forestier, également patronyme français) ou un Gardner (gardinier puis jardinier), tous au service d’un châtelain déjà bien assisté d’un Stewart (son intendant).

En rentrant au village, les Parker passeront prendre une baguette chez Baker (le boulanger), une escalope chez Butcher (le boucher) et une pinte de bière chez Brewer (ou Brewster, le brasseur), sans oublier de faire au passage une bise à Mme Mills (la femme du meunier)…Si l’apparence anglophone vous paraît trop peu familière, mettez le paragraphe en français en trouvant les mots avec majuscule; vous allez voir, ça marche parfaitement (je ramasse les cahiers dans trois minutes). Il n’y en a qu’un que vous pouvez mettre au…panier, et cela tombe sur notre brave ex-Mr Longoria, puisque William Anthony Parker devient, chez nous, un ‘Guillaume-Antoine Duparc’ que l’on imagine davantage sous des lambris que sur des parquets, même cirés. En tout cas étymologiquement.


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