Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

…pour ne pas froisser les paranoïaques de la « privation de liberté » et satisfaire les partisans d’un contrôle sanitaire, l’une et l’autre de ces notions étant évidemment difficiles à mesurer selon le domaine dans lequel elles s’appliquent. Il concerne en l’occurrence la possibilité d’établir un ‘passeport’ (refusé!) qui permette l’accès à des lieux publics réouverts, au moins en partie.

Il est vrai que la sécurité requiert, dans les aéroports ou aux frontières (autrefois en Europe), un document qui permet de certifier avec…certitude votre identité, votre situation ou votre état (c’est marqué dessus); d’où le mot de ‘certificat’ à l’étude, pour contourner un détestable ‘passeport’ bien trop discriminant (et peut-être, c’est vrai, un poil surdimensionné) pour passer la porte d’un restaurant.

Le mot est pourtant largement utilisé dans le domaine médiatique ou publicitaire (‘Passeport pour l’Aventure’, ‘Passeport pour le Monde’) sans que cela ne choque personne; une organisation a même proposé un titre intermédiaire avec ‘Common Pass’, censé être non seulement international mais aussi moins ‘agressif’ en rendant le document tout à fait ‘commun’ (comme le marché?)…Notez que les compagnies aériennes pratiquent depuis longtemps le ‘boarding pass’ (le passeport-pour-l’accès-à-bord’), soit en français la ‘carte d’embarquement’, apparemment beaucoup plus positive et ouverte (surtout la porte).

En tous cas, il est…certain que, davantage que le passeport qui a une nuance de permission de passer (1), le certificat a quasiment valeur de gratification voire de récompense. N’est-ce pas le mot qu’on utilise pour certains diplômes qui certifient (= qui assurent) que vous avez bien passé les épreuves de l’examen (et que vous les avez, évidemment, réussies)? Tout cela grâce au verbe latin originel ‘certificare’ (je ne vous traduis pas), lui-même formé sur l’adjectifr ‘certus’ qui signifie…sûr, confirmé, garanti.

Le mot peut en effet s’appliquer à la sincérité d’un compte ou à l’exactitude d’un prix, comme à la vérification d’une identité ou à la confirmation d’une réputation…Mais le plus intéressant dans le cas présent est la nécessité apparente de colorer ce document, et c’est presque là le plus important: selon la teinte choisie, la chose peut prendre un aspect tout à fait particulier!

Un certificat vert semblerait en effet plus spontanément destiné à un objet concerné par la nature (on ne compte plus les produits ‘verts’ ou présentés comme tels) ou par l’environnement, comme une promenade en forêt par exemple (on y viendra!) car la couleur en question est, majoritairement, symbole de végétation ou de fraicheur, en tous cas dans les cultures d’influence occidentale; le vert de l’Islam n’a rien à voir avec cette connotation (2), pas plus que le vert des théâtres détesté par les comédiens car autrefois obtenu par peinture donc toxique. Ne parlons pas du vert que vous découvrez sur du rouge (de la viande, par exemple…)

Ici, notre document à l’étude est censé représenter une autorisation et donc la liberté, exactement comme le feu tricolore qui passe au vert et vous permet de démarrer pour aller vous mettre…au vert à la campagne (forcément. Mais pas à plus de dix kilomètres si confinement). Apparemment, il faut toujours que les hommes donnent une nuance à leurs écrits ou à leurs documents, histoire de bien suggérer ce qui peut se passer ‘à l’intérieur’: un ‘livre-blanc’ (en médecine, sociologie ou politique) sera forcément une liste de conseils ou de prescriptions; un ‘livre-rouge’ (surtout s’il est petit) réunira des lois importantes (des sujets brûlants ou des interdictions, d’où le rouge?). Des ‘dossiers ou carnets-noirs’ (police, justice, banditisme) contiendront des informations graves, etc…

On espère donc que, quelle que soit la formule choisie, ce certificat sera moins triste que la carte-grise, moins amer que la carte-noire (le café) et plus simple à obtenir que le papier-rose (3). Mais toujours porteur de certitudes sanitaires. Y compris donc étymologiquement.

(1) Voir la chronique sur l’étymologie précise du mot (février 2021)

(2) Réputé être la couleur préférée du prophète Mahomet, et/ou celle de ses vêtements.

(3) En France, la couleur du permis de conduire.

…mais cela fait du bien de rire un peu, surtout si c’est aux dépens d’un voisin dont le nom a une sonorité avec laquelle on peut jouer. C’est le cas d’un certain nombre de patronymes plus ou moins équivoques (1) mais aussi de toponymes (les noms de lieux donc de communes) dont l’exemple-type provoque toujours l’hilarité des Français (2). 

C’est encore plus amusant sans doute quand le mot touche un élément du vocabulaire étranger, ce qui fut le cas (pendant 24h) de l’autrichienne ‘Fucking’ (3) et, puisque nos compatriotes ont fait des progrès en anglais, du…français Bitche, sur laquelle les médias se sont fait les dents à tour de rôle pendant quelques jours. Or, ce nom est mosellan (voire lorrain ou alsacien) donc d’origine strictement germanique.

Pas plus anglaise que ne l’était Fucking, Bitche -à laquelle cette ‘découverte’ récente fait une opération de promotion sans précédent- existe depuis (au moins) le 13ème siècle et n’a rien à voir avec la mère du ‘fils de’ (son of, en v.o) qu’il ne faut pas être. Signalons au passage que le terme anglo-saxon désigne simplement à l’origine une…chienne (comme quoi, tous les peuples ont à peu près le même raisonnement quand il s’agit d’être vulgaire).

Au sens figuré, et à nouveau comme en français, il va devenir synonyme de quelque chose d’em…bêtant, le canidé en question devenant un…bouc émissaire: c’est le cas des expressions ‘un temps de chien’ ou ‘un après-midi de chien’ (4). Le son ne va poser problème que lorsqu’on va l’associer au nom commun ‘woman’ (vite abandonné, pour faire plus court), lequel devient successivement synonyme de ‘garce’ (le féminin péjoratif de garçon), puis ‘salope’ (le féminin…irrégulier de salaud) et enfin putain ou pute (retour au ‘fils de’), un autre synonyme de sale-ope (5).

Mais revenons à nos Bitchois et Bitchoises, qui ont la chance de ne pas être né(e)s au Moyen-Age où le lieu s’appelait encore…Bites (parlez-en aux Biterrois!), première adaptation francique (le pré-français) d’un ‘Bytis castrum’, camp fortifié de racine latino-celte et de signification (presque) inconnue. Car, après être passé par les orthographes Bitz, Bitches, Bitchen, Bitses, Pitch (!) ou encore Biches (alors, ça va?), tout ce que l’on peut certifier est l’influence des parlers germains (sur un territoire qui d’ailleurs leur ‘appartenait’ depuis toujours).

C’est peut-être l’une des variantes temporaires du nom de la cité qui est la plus plausible, un ‘bitsch’ dont on retrouve le nom aussi bien en Allemagne qu’en Suisse (et donc écrite ‘à la française’ en supprimant le ’s’ et en rajoutant un ‘e’); il s’agit d’un toponyme (ça tombe bien) dont on a des traces dans des documents en ‘moyen-haut-allemand’ (une phase de l’évolution ancienne de la langue), avec un ‘bitz’ qui désigne à chaque fois un verger.

L’onomastique (l’étude des noms propres) utilisant souvent ce procédé de localisation pour créer un mot, on peut toujours espérer qu’avant de devenir un lieu de passage et de batailles farouches pendant des siècles, Bitche soit un coin à pommes; ce qui aurait réjoui (symboliquement) l’emblème de la ville, un serpent à deux têtes qui n’a rien de biblique mais qui « mord de la tête et de la queue », c’est-à-dire, sans doute, qui garde les deux entrées opposées des remparts.

Mais on peut également faire bien autre chose là-bas, soit travailler à la fabrication de tonneaux (comme les ancêtres du maire actuel Benoit ‘Kieffer’, le tonnelier) ou abandonner le notariat de campagne pour aller fonder à la ‘capitale’ régionale (Nancy) la cristallerie qui portera le nom d’un enfant de Bitche, Jean Daum! Classe, non? Et pas bitch du tout…

(1) Voir tous les mots de la ‘Série bizarre’ sur ce blog

(2) Evidemment la très médiatisée ‘Montcuq’ (voir l’article d’octobre 2011)

(3) Pour tout savoir sur le sujet, deux chroniques (novembre 2020 et avril 2012). Tapez le mot.

(4) Le titre du film homonyme de Sidney Lumet (1975) avec Al Pacino s’appelle aussi ‘Dog Day Afternoon’ et parle d’un braquage un jour de…canicule (à ne pas mettre un chien hors de la banque).

(5) Voir la chronique sur Putain (sept.2017)

…dont les médias révèlent jour après jour les détails de « dîners clandestins » auxquels auraient participé, le plus souvent à l’insu de leur plein gré, quelques personnalités des milieux bien informés de la capitale. Il semble donc qu’il ne s’agisse pas que d’une pierre mais d’un véritable chemin de petits cailloux semés à travers certains arrondissements de la ville. Et pour cause…

L’hôte désigné de la soirée la plus fréquemment commentée sur les plateaux est l’ex-acheteur de l’émission ‘Affaire conclue’, au sein de laquelle son esprit n’avait déjà pas toujours fait l’unanimité. Sans compter une passion non dissimulée pour l’empereur Napoléon (premier, forcément) qu’il fait largement (re)vivre dans son Palais Vivienne.

Son nom, assez rare, apparait sous deux formes principales, plutôt d’origine de la zone d’oc (une partie de sa famille est de souche auvergnate); en effet, que ce soit en patronyme ou en toponyme (un nom de lieu), on trouve indifféremment les orthographes ‘chalençon’ ou ‘chalencon’ (1). Et le mot se compose de deux éléments assez logiques: chal-encon. L’un et l’autre ne sont pas forcément évidents au premier coup d’oeil.

On commence par le plus facile, c’est-à-dire le second, qui est une forme de suffixe (-encon) issu de la même marque en latin (-enconem) et qui dénote simplement un adjectif qui s’applique à la racine qui précède. Certains linguistes y voient éventuellement la trace d’un ancien mot gaulois (anco) évoquant un tas ou un monticule.

Car la première partie appartient bien également au répertoire gaulois, soit la syllabe ‘kar’, qui désigne un roc ou un rocher, en tous cas une matière minérale (de la pierre), sous des aspects multiples. Pour certains, c’est une falaise rocheuse; pour d’autres, il s’agit des galets que roulent les ruisseaux des Pyrénées, d’autant que l’évolution la plus connue de ce son est ‘gar-‘, sur lequel on fabriquera le nom du ‘fleuve qui descend des montagnes rocheuses’, la Garonne.

Pour résumer brièvement le passage de ‘kar’ à…’chal-‘, le son dur du ‘k’ va être noté ‘ch’ tout en étant prononcé d’abord comme dans charisme ou chorégraphie, puis en ‘che-‘; simultanément, le ‘r’ va devenir plus ‘liquide’ (c’est le terme technique) et le tout va donner le chalenc/çon que l’on retrouve donc dans le nom de communes de la Haute-Loire ou de la Drôme, parfois avec l’orthographe définitivement francisée de Chalansson. 

Notez que la chose n’a pas de rapport avec le charançon auquel vous avez déjà pensé si vous êtes un familier des jardins ou des campagnes, nom d’un coléoptère nuisible (en général) aux plantes et cultures, qui vient d’un son homonyme (toujours gaulois!) désignant un…cerf, la majorité de ces insectes se caractérisant par une paire de cornes ouvragées comme les bois des cervidés en question (2).

Moralité: voilà en réalité un petit (ou un gros?) tas de cailloux qu’il va falloir déblayer pour mettre au clair toute cette histoire. Nul doute que chacun apportera -forcément- sa pierre à l’enquête, y compris parfois étymologiquement.

NB: Voir aussi d’autres détails dans le sujet sur…Chalençon Christophe, Gilet-Jaune (mai 2020)

(1) On comprend que, pour le patronyme, la version avec ‘ç’ soit plus facile à porter…

(2) Comme les cerfs…volants.

…dans les mémoires – au moins de la télévision, pour de futurs ’bêtisiers’ – en raison de la curieuse séquence qui a amené les représentants de l’Union Européenne en visite officielle à Ankara jusqu’à ce ‘sofagate’, déclinaison de vocabulaire désormais quasi-systématique dès qu’il y a suspicion (et éventuellement réalité) de ‘scandale’. Dans cette histoire, qui risque de faire pouf un jour ou l’autre, on peut dire qu’il y a une porte ouverte à toutes les interprétations, y compris étymologiquement!

Il y a en effet dans ce néologisme (un mot nouveau) deux parties bien distinctes et tout à fait…incohérentes, soit évidemment sofa + gate. Le sofa est le canapé sur lequel Ursula Von der Leyen a dû de poser; nous y reviendrons. Quant au second élément, il se conjugue depuis quelques années à tout propos, très exactement depuis 1972, date des révélations par des journalistes du Washington Post concernant des micros cachés dans un immeuble de la ville qui abritait le QG du parti démocrate.

Alors qu’à la fin du 20ème siècle (et surtout au 21ème) on parlera plutôt de ‘papers’ à cause du nombre de documents passés à l’imprimante (!) stockés sur des clés USB indiscrètes (1), on met aujourd’hui le ‘gate’ à toutes les sauces ou plutôt dans tous les tourbillons. Le sujet peut en effet être d’ordre politique (Fillongate), sanitaire (Médiatorgate, ou Vaccinegate aux USA, avec le passe-droits des élus à se faire vacciner), financier (Panamagate, également) ou plus ‘people’ (Camillagate, d’après des enregistrements de royales conversations intimes) et même carrément ridicules (homardgate, celui qui donna des allergies à l’ex-ministre François de Rugy).

Et tout ça est totalement insensé (étymologiquement: n’a pas de sens), puisqu’on ne fait que répéter la rime du célèbre building américain Watergate. Ce qui veut bien dire ‘eau’ (water) + ‘porte’ (gate). La Porte de l’eau? Quel drôle de nom pour un hôtel! Pas tant que ça si on prend en compte que le bâtiment a été construit dans les années 1960, tout près d’une ancienne écluse (une grande porte qui laisse passer -ou retient- l’eau, effectivement, du canal de l’Ohio).

Or, ce qui est relativement logique pour le quatre-étoiles (de l’époque) devient carrément incompréhensible pour un éventuel ‘sofagate’, sauf à considérer qu’on avait relégué la Présidente de la Commission européenne dans une pièce voisine dont la porte s’ouvrait sur une banquette garnie de…coussins. Car tel est, en fait, le sens initial de ‘sofa’, syllabes d’origine arabe que la langue…turque a récupérées pour en faire la garniture d’une estrade (podium serait exagéré) où les favorites du harem étaient autorisées à s’allonger en attendant le choix du sultan. No comment.

On ne sait pas qui a choisi le mot le premier, mais voilà donc un ‘sofagate’ forcément beaucoup plus plus sensible et paradoxalement très inconfortable, par rapport à une très française banquette (un petit banc) ou même à un canapé dont l’étymologie tient davantage d’une tête de lit avec une moustiquaire (d’après le mot grec qui signifie moustique)! En attendant, tout ce qu’on peut dire, c’est que l’entretien ne s’est pas passé comme dans un fauteuil. Sauf pour ces messieurs bien sûr.

(1) Souvenez-vous, entre beaucoup d’autres, des ‘Panama Papers’  en 2016 (scandale des sociétés off-shore hébergées par le pays) ou du très actuel ‘Rafale Papers’ français…

…des candidats au vaccin contre la Co-Vid 19, mais aussi dans le corps de quelques personnes qui n’auront pas survécu à des effets dits secondaires attribués à l’injection. Aucune certitude à cette date; c’est donc le doute qui a conduit plusieurs pays de l’Union Européenne à suspendre les opérations sur toute ou une partie de sa population. En attendant, pour détourner la méfiance engendrée par cette mauvaise dose de publicité, la société a changé le nom de son produit (1).

Bon…Astra-Zeneca n’a d’ailleurs jamais été le nom (de code) véritable du médicament en question mais seulement celui de l’entreprise suédo-britannique (2) qui le possède et le fabrique (partiellement). Au contraire de Pfizer (patronyme réel d’un des fondateurs, l’allemand Karl), les deux autres concurrents sur le marché (à cette date) ont une histoire très ‘cryptée’: savez-vous que le laboratoire anglais ‘Moderna’ s’appelle en fait…’Mode RNA’, c’est-à-dire la méthode ou la façon (mode-) de travailler sur le RiboNucléicAcid (-RNA, en français ARN)? Ce qui donne donc Moderna, tout en minuscules (mais est-ce vraiment plus moderne pour autant…)

Dommage alors d’abandonner en douce un nom (vous le saviez?) qui alliait à la fois les étoiles (Astra est le pluriel d’un mot latin qui désigne les corps célestes, d’où le nom de l’homme qui surfe sur les planètes, l’astr-o-naute, comme l’internaute pour Internet). Pour les Romains, qui avaient déjà piqué (comme d’habitude) le mot aux Grecs, ce pluriel évoquait d’ailleurs des astres très particuliers puisqu’il désignait les honneurs et autres réjouissances (des étoiles dans les yeux?).

Il parait que c’est le cabinet (américain) de conseil en marques Interbrand qui a créé -de toutes pièces- le mot Zeneca, qui ne veut dire rien dire de particulier sauf qu’il a l’avantage (ou le but) de se faire remarquer en se classant, à l’époque, en tête ou en queue de liste des annuaires ou répertoires divers. Comme un certain nombre d’entreprises qui se sont battues pour commencer par A, AA ou AAA (etc), d’autres ont choisi les pages moins épaisses du Z, comme Zeneca…

Sans compter que, dans le fantasme sémantique (le symbole des mots et/ou des sons), toute terminaison en ‘a’ est perçue comme plus douce voire spécifiquement féminine, en tous cas dans le monde occidental (3). Mieux encore: tout comme d’autres marques totalement…insensées (sans aucune raison), Zeneca transporte dans l’inconscient la ‘médecine de…Z à A’ (l’oméga et l’alpha de la science?), faisant d’elle le quasi-palindrome d’Allianz (les assurances, « avec vous de A à Z », dit le slogan) et la concurrente d’…Amazon (regardez où va le trait du sourire sur le logo) (4).

Ah, au fait, ce nouveau nom? Plus pratique et surtout plus court à prononcer que ‘Astra-Zeneca’, on espère…Pas du tout: histoire de bien compliquer les choses (ah, ces journalistes, ils vont pas oser bafouiller avec ça; ils nous laisseront tranquilles), la chose se nomme maintenant ‘Vaxzevria’! Autrement dit (c’est le cas de…le dire) bien plus complexe à annoncer et -espère sans doute l’entreprise- à mémoriser. C’est quoi, ça? Une prison russe? Un fleuve serbo-croate? Un fromage suédois? (5). 

Pas du tout: au mieux, un tweetos a trouvé (quand on cherche…) l’explication la plus immédiate: vax- ou vacc-, pour vaccin) + -zevria, pluriel de l’adjectif grec qui se rapporte aux…zèbres. On ne sait pas si ce drôle de nom a des rayures, mais on pourra toujours dire que ce produit est une sorte de remède de cheval. Au moins étymologiquement.

(1) Ce fut la démarche du Crédit Lyonnais (sobrement devenu LCL) il y a quelques années…

(2) Ou britannico-suédoise, si vous trouvez que c’est mieux…

(3) Comptez le nombre de voitures (vendues pour séduire les hommes) dont le nom se termine par -a, depuis des années! Entre autres…

(4) Voir en archives l’article de décembre 2019 en tapant le mot dans le champ de recherche.

(5) Suggestions spontanées des internautes. Je tiens à garder mon passeport européen.