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Résultats de recherche pour : Nobel

Ce sont des ondes qui vont faire des vagues, même si l’on ne peut se faire qu’une vague idée d’après ce qui passe sur les ondes. Déjà, pour les électro-magnétiques, je ne tenterais pas de questionner le premier passant venu (dont moi) sur un trottoir; quant aux ‘gravitationnelles’, ça ne se voit pas, ça ne sent rien, mais ça fait du bruit au moins dans la communauté scientifique: trois savants américains viennent de recevoir, conjointement, le prix Nobel de physique. Alors, on dit «Merci, Bernard»?

…n’est pas « le premier milliardaire de l’Histoire à avoir effectué un voyage dans l’espace », mais plus précisément le premier propriétaire de sa propre navette a être allé aux confins de cet espace dans lequel des ‘touristes’ pourront flotter en apesanteur à 480 euros la…seconde (1). Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que l’homme a néanmoins mis le feu à l’avenir, y compris peut-être étymologiquement.

Curieux mot d’ailleurs que ce Branson, sur la sonorité duquel on serait prêt à parier pour une racine anglaise. C’est le cas, effectivement, pour la forme la plus ‘récente’ (ère britannique puis américaine), mais les extrémités de cette racine viennent d’un peu tous les pays du vieux continent…Le premier indice (et le plus facile) permet de détacher la seconde partie du nom en Bran-son, soit, en toute probabilité, une terminaison qui marque la filiation (son, le fils de…, tout comme dans beaucoup de patronymes en suédois : Ericsson, le descendant d’Erik; ou, légèrement modifié, en danois : Ander-sen, le rejeton d’un André, Christiansen, etc).

Dans les répertoires scandinaves, on trouve justement ce qui pourrait bien être la version originelle (et originale) de notre terme, soit Brännesson, le gars de la lignée d’un Bränne hérité du son germanique Brant (comme le pseudo du chanteur Mike!) ou Brandt (comme les machines à laver) ou encore Willy (pas l’orque, le chancelier allemand et Prix Nobel de la paix (2). Bref, cet ‘étymon’ (le son de base) nordique va évidemment se disséminer dans plusieurs parlers saxons (puis anglo-), avec l’idée très disparate d’un ‘élément d’attaque’…

En effet, selon les pays, on pense que la définition la plus ancienne (12ème siècle) évoque un support enflammé comme une torche ou un tison, selon que vous voulez mettre le feu aux maisons de la tribu ennemie ou rallumer les braises sous la marmite familiale. Vous pouvez également utiliser la chose comme lampe de poche portable dans la nuit, ce qui va progressivement faire évoluer le manche vers un objet en métal travaillé et pointu, donc une masse ou une épée dont le rapport avec une flamme reste celle qui a forgé la lame ou éventuellement le reflet du soleil dans la bataille! (3)

Curieusement, cet élément ‘brant’ germano-scandinave, structurée en ‘brandau’ en Allemagne, émigrée en Angleterre en ‘brandon’ (celte), puis branson en Amérique a été principalement conservée sur le Vieux-Continent grâce à la langue…italienne dans le prénom Brando, également adopté comme patronyme par un certain Marlon par exemple. L’acteur né dans le Nebraska revendiquait d’ailleurs un patrimoine génétique d’au moins cinq branches, soit irlandaise, allemande, anglaise, hollandaise et française. 

Il affirmait que son propre grand-père, donc de l’Histoire très récente, de naissance Brandau, avait francisé son nom en…Brandeau pour pouvoir quitter l’Europe et enfin opté pour un Brando d’apparence très ‘rital’ au passage des guichets d’émigration new-yorkais. Sans savoir que son petit-fils allait bientôt faire briller une nouvelle étoile au firmament du cinéma, bien avant que Richard n’aille lui-même s’en approcher beaucoup plus physiquement en allumant une torche à sa fusée et donc, peut-être, étymologiquement aussi!

  1. Deux astronautes non-professionnels (et milliardaires) ont déjà fréquenté le véritable vide en allant dans la station spatiale internationale.
  2. En fait, il s’appelait…Herbert Ernst Karl Frahm, mais avait -lui aussi- pris un pseudo qu’il fera reconnaitre plus tard, pour échapper à la main-mise nazie sur son parti politique (concurrent et distinct). 
  3. Il existerait bien une autre racine homophone ‘brann’ qui concerne la bruyère (la brande?) mais quel rapport avec…un fils de?

…les lauréats ne recevront pas leur prix, du moins en ‘présentiel’ comme on dit depuis l’ère CoVid-19, tout rassemblement à Stockholm étant…dynamitée pour cause de pandémie mondiale (1). Après Math, Chimie, voici donc Littérature, une récompense très convoitée accordée -rareté- à une Américaine de 77 ans, dont l’Académie salue une oeuvre poétique entreprise en…1960 (visiblement, le téléphone suédois…)

La très discrète Louise partage un patronyme de racine(s) clairement germanique(s), au sens large puisqu’on ne parle pas ici de la seule future Allemagne mais bien de toute la zone européenne, surtout centrale bien sûr mais sans oublier les nombreux mots passés en français ou en (anglo)saxon…En l’occurrence, on s’arrêtera en Pologne, patrie d’origine de la famille de la lauréate.

L’autre Glück célèbre est un compositeur bavarois (né trois siècles avant, quand même), un certain Christoph Willibald, Chevalier Von Gluck (sans umlaut -tréma- pour faire la différence), auteur d’opéras un poil plus rigoureux que ses contemporains Haydn (Joseph) ou Mozart (Wolfgang), dont je n’ai pas besoin de vous citer les titres (2)…

Si vous pratiquez l’allemand, vous savez depuis longtemps que ces gens-là ont beaucoup de chance(s) puisque le surnom de leur ancêtre vient du mot germain ‘Glück’ (Geluk, en flamand, comme un certain Philippe…bienheureux papa d’un Chat de bande-dessinée), ou même Gutglück, équivalent transparent d’un ‘good luck’ britannique qui exprime un adieu parfois moins sympathique qu’il n’y parait.

En réalité, mieux que ‘chance’, il faudrait parler de bonheur ou de félicité, des notions plus durables qu’un simple coup (même favorable) du sort. Avec la chance, on est content; avec le bonheur, on est heureux, le surnom a d’ailleurs servi à qualifier des gens d’humeur joyeuse et égale, par opposition à ceux qui vivent l’excitation d’une passion.

Dans l’Est de la France (ou l’Ouest de la Rhénanie, c’est comme vous voulez), les gens heureux vont s’appeler Glucksmann, comme le philosophe André ou son fils Raphaël, candidat…malheureux en politique (3); c’est d’ailleurs en (re)lisant sa chronique (mars 2019) que vous croiserez des informations, mais aussi que vous apprendrez quel est le plus heureux des animaux, et surtout pourquoi…étymologiquement!

(1) Pour ceux qui seraient curieux de l’invention de M.Nobel: http://www.etymo-logique.com/le-mot-du-jour/personnalites/nobel-alfred/

(2) Allez, je suis sympa: ‘Orphée et Eurydice’ (1762), ‘Pâris et Hélène’ (1770), et deux ‘cartons’ : ’Iphigénie en Aulide’ (1774) et ‘Iphigénie en Tauride’ (saison 2, 1779). D’accord, on est un peu loin de Mylène Farmer…

(3) http://www.etymo-logique.com/le-mot-du-jour/glucksmann-raphael/

Elle est, pour l’instant mais peut-être plus pour longtemps vu les soubresauts de l’Académie, la seule femme à avoir reçu un César de Meilleure Réalisatrice (pour ‘Vénus Beauté Institut’, en 2000); également actrice, comédienne de théâtre, chorégraphe, accessoirement fille de Micheline Presle et belle-fille de Michèle Morgan (excusez du peu), on a toujours trouvé étrange ce prénom de consonance masculine. Tony ou Toni?

C’est l’histoire d’une…on va dire ‘théorie’, certains diront immédiatement thérapie, dont il est à nouveau question -pour ne pas dire remise en question- en ce début de 21ème siècle, après plus de deux cents ans d’interdictions intermittentes de ‘pratique de la médecine’; en effet, on n’est encore qu’en 1755 quand un certain Christian Friedrich Samuel Hahnemann, médecin saxon (originaire de la Saxe), prône, à défaut de vraiment inventer, une ‘méthode de traitement (des maladies) à dose infinitésimale’…