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Petit coup de chapeau rapide au vainqueur de la Coupe de France, qui a ‘refait le coup de 2009’ au détriment du Stade Rennais. Etant donné que vous verrez largement et entendrez sur tous les tons le nom de cette commune des Côtes d’Armor (22200) dans toute la presse du moment, profitons-en pour ajouter quelques explications simples à ce titre qui ne manquera pas de rendre jaloux les autres clubs, et pour cause…

Fin du Festival d’Angoulême, qui a célébré (déjà) son 41ème palmarès. De fait, la cité charentaise est désormais synonyme de bande-dessinée, autrement dit le ‘neuvième art’ (en 7, le cinéma; en 8…la télévision). Artistiquement et commercialement parlant, l’opération est sans aucun doute intéressante pour Angoulême, dont le nom faisait autrefois partie d’une expression courante, en rapport avec une histoire de…gueule. Et pourtant, probablement rien à voir avec sa véritable étymologie.

Après les émotions d’un dimanche électoral varois, petit décryptage sur un toponyme déjà largement médiatisé depuis le premier tour; il aura donc suffi d’à peine plus de deux mille (1) personnes pour mettre le feu à cette petite commune de l’arrondissement de Toulon, devenant en quelques secondes et pour une semaine l’objet de tous les commentaires et le nouveau centre du monde (politique), après la Gare de Perpignan et des gloussements à l’Assemblée Nationale. Profitons de ce coup de projecteur inattendu pour tenter d’éclairer l’origine de ce nom, car Brignoles a toujours fait partie des communes qui ne comptent pas pour des prunes. Y compris étymologiquement…

Hormis les passionnés d’Histoire, les limougeots, et les lycéens ayant réussi à parvenir à la page concernée avant la fin de l’année du Bac, peu de gens connaissaient (vraiment) l’existence d’Oradour-sur-Glane, qui a accédé en quelques heures à la notoriété (au moins) nationale, grâce à l’abandon de deux présidents dans une étreinte franco-allemande. Cette commune définitivement figée dans le temps (1) porte un nom facile à comprendre, mais pas forcément évident (2). Regardez-le encore quelques instants…Vous supposez qu’il y a une histoire de cité (l’oradour) construite sur un cours d’eau (le ou la Glane)? C’est bien ça, et tout commence par une histoire…d’os!

«Je ne voudrais pas que les mêmes qui recevaient M.Bachar Al Assad un quatorze juillet montrent aujourd’hui un esprit munichois face à ces atrocités», phrase lancée par Harlem Désir faisant allusion à la réception du tyran syrien à l’Elysée en 2008 par Nicolas Sarkozy…Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le premier secrétaire n’est pas jaloux à un nombre de bières partagées pour fêter le nième but d’un joueur de foot bavarois; non, la déclaration, tout à fait méchante et déplacée, fait référence à ces lâches accords de (pré)guerre signés en 1938, abandonnant la Tchécoslovaquie (pour commencer) à Hitler, histoire de sauvegarder la paix, avec le succès que l’on sait. Sinon, Munich, cela vous fait penser à quoi? A une prise d’otages israéliens pendant des Jeux Olympiques? Décidément, cela ne s’arrange pas. Voyons si par hasard l’étymologie du mot ne vaudrait pas mieux.