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…chaque place parisienne est en passe de devenir le lieu de ralliement de plus en plus typique de certains manifestants. A nouveau sous les projecteurs et les drapeaux, l’esplanade des bords de Seine est pourtant bien loin de l’histoire nationale! Déjà occupée au moment d’une précédente bataille de supporters (mai 2013) puis électorale (juin 2017), découvrez son étymologie – en vers – en tapant le mot dans le champ de recherche.

…pour ‘le berger de Cargèse’ jugé pour l’assassinat du préfet de Corse en 1998. Les obsèques du militant indépendantiste ont à nouveau rempli les…colonnes de quasiment toute la presse écrite et fait l’ouverture des journaux télévisés, aussi bien au sujet de la dignité de la manifestation que sur les initiatives de mise en berne des drapeaux nationaux. Et s’il y avait matière, dans son patronyme, à trouver un symbole aux hommages de ses concitoyens locaux, au moins étymologiquement?

Pour une des rares fois, pas besoin d’aller chercher bien loin la racine – ou plutôt le socle – de ce nom à la forme typiquement corse. De plus, comme le ‘pinzutu’ (1) prononce ‘à la parisienne’ en mettant – à tort – un (léger) accent tonique sur le ‘a’ final, c’est en fait et évidemment sur place qu’on n’entend (pas!) le véritable son, soit ‘Colonn(e)’ (2). Et il y a bien un rapport avec une ‘simple’ colonne!

Il n’y a pas ailleurs, semble-t-il, d’autre forme régionale que cette variante corse à ce nom de famille de Colonne; aucun rapport avec la ‘vertébrale’ (après tout, cela pourrait être l’image symbolique du ‘soutien’ de la famille) mais tout simplement avec une vraie colonne caractéristique de la maison habitée par le propriétaire (de la maison et du nom).

Plusieurs hypothèses sont alors possibles: soit on imagine la présence d’un auvent soutenu par des colonnes, d’un élément d’architecture décoratif ou d’un péristyle dans le bâtiment, d’autant que Cargèse par exemple est une ancienne ville d’influence grecque…Soit, on remonte encore plus précisément au sens du terme latin ‘columna’ (qui signifie bien colonne), pluriel conjugué du mot ‘columen’ qui, avant d’être un pilier construit, qualifie souvent quelque chose placé en hauteur. Logique, me direz-vous, si on se place en haut de la colonne…

Mais ce ‘columen’ est lui-même un dérivé du mot ‘cella’, un grenier qui donnera également ‘cellier’ en français (par la suite inexplicablement plus souvent dans une cave que sous les toits)…or, à Rome, si ce ‘cellier’ est en haut d’une colonne, c’est qu’il s’applique à l’espace au-dessus des poutres de soutènement d’une maison (d’où la fonction de grenier), position indispensable pour éviter les animaux nuisibles! D’une certaine façon, l’origine de la colonne, c’est proprement le haut de la structure et non pas le ‘tube’.

Voilà pourquoi la colonne est en hauteur, pour des raisons vitales de sauvegarde des récoltes et non pas parce que les bergeries de Castagniccia ressemblent au domaine de Tara (3)…Et si papa Jean-Hugues a légué son nom à Yvon, il semble que maman soit intervenue pour un hommage à sa région d’origine (elle est née Riou) puisque le prénom de notre homme appartient à la mythologie bretonne (les Yves).

Signalons également un autre Colonne célèbre qui était, lui, très parisien puisqu’un certain Edouard, violoniste et chef d’orchestre, créa à la fin du 19ème siècle, une formation symphonique qui propose toujours des concerts réputés. Une autre façon d’être sur un piédestal ou même en haut des colonnes (Morris), y compris étymologiquement.

(1) Le ‘pointu’, surnom qui désigne la façon de parler du résident continental, par opposition à l’accent local.

(2) Comme Baste(-ia), Ayacce (-io) ou Paole (-i).

(3) La maison coloniale de Scarlett O’hara dans ‘Autant en emporte le vent’…

…au monde, un mot semble-t-il indispensable au vocabulaire des peuples. A part quelques rares exceptions de populations océaniques qui n’ont jamais envisagé (ni eu besoin) de créer un son pour exprimer la violence des combats, on peut dire que (la) ‘guerre’ est présente dans tous les dictionnaires. Et chacun fait la sienne, y compris étymologiquement.

Premier impératif: le mot qui exprime l’affrontement s’appuie toujours sur une sonorité forte, claquante et courte comme un coup de feu. Une syllabe si possible, deux au maximum et toujours bâties sur des consonnes ‘dures’; seuls les…Grecs sont allés jusqu’à trois voyelles qui ont fourni le début du répertoire guerrier français, en l’occurrence le terme ‘polêmos’, à la base évidemment de tout ce qui est…polémique.

Les plus surprenants sont certainement les Romains, qui ont fourni aux hommes politiques qui veulent se montrer à la télé l’inévitable citation latine de service, soit « Si vis pacem, para bellum » (Si tu veux la paix, prépare la guerre), extraite de l’oeuvre d’un obscur écrivain du 5ème siècle après J.C, auteur de traités militaires sur ‘la paix armée’ dite ‘équilibre de la terreur’, version 21ème siècle. 

Et la surprise -linguistique- est la suivante: ce ‘bellum’ latin est en fait le genre neutre de l’adjectif ‘bellus’, soit ‘bella’ au féminin, le même mot qui a aussi bien servi à qualifier la marque d’une célèbre poupée dans les années 1960 que « la fille (qui) faisait trembler tous les villages » dans une chanson de maître Gims. Vous avez donc le choix du style et de l’époque, mais dans tous les cas, bellum, bellus, bella signifie beau (ou belle, évidemment). Curieux d’accorder ça avec la guerre, non?

C’est que nos Romains, aussi peu pacifistes que les boxeurs des rings modernes, appelaient en fait la guerre « bellum duellum », soit ‘un beau duel’ (traduction grossière mais facile), qu’on pourrait tout aussi bien assimiler au…’noble art’ qui permet de taper, voire de tuer son voisin; la seconde partie de l’expression ayant été abandonnée en chemin. On retrouve la même idée (ironique) au 20ème siècle dans le film de Richard Attenborough titré « Dieu, que la guerre est jolie! » (1969)…En attendant, si Clémenceau a déclaré « La guerre, (cette chose) trop importante pour la laisser aux militaires », confions-la donc aux linguistes: 

Nos guerres européennes viennent d’un son germanique qui est ‘werra’ et qui qualifie une dispute, particulièrement à la suite d’un désaccord ou d’un scandale. On imagine facilement comment on a pu passer rapidement d’un contentieux personnel à une querelle de groupe puis à un affrontement général, les gens de l’époque étant assez rapidement portés à la ‘castagne’, c’est même pour ça qu’on peut les traiter de…belliqueux, toujours d’après la racine latine.

Dans les tribus du Nord, plusieurs langues vont conserver ou presque ce son pour faire le ‘wehr’ allemand, que l’on retrouve dans ‘bundeswehr’, l’armée de l’Etat (l’armée fédérale) ou la ‘wehrmacht’, l’armée tout court, littéralement (ceux) qui font (la) guerre…Version saxonne devenue ‘anglo’: werra devient ‘war’ évidemment; et même ‘werre’ en ancien néerlandais (remplacée depuis par un ‘oorlog’ plus moderne). 

Mais, contrairement aux apparences, ce « werra » n’est pas un ‘verra’ à la sonorité douce; la preuve, c’est qu’il s’est transformé en un ‘g’ plus guttural dans la zone latine, non seulement pour faire la ‘guerre’ française, mais aussi ‘guerra’ en italien, en espagnol et en portugais; et la guerre n’est pas finie, avec un retour encore plus ‘sec’ qui transforme le ‘g’ en ‘k’, pour rajouter ‘krieg’ en allemand, et ‘krig’ en suédois. 

Pour ceux qui ne préfèrent pas faire la guerre mais l’amour, en tous cas la paix, on peut se demander ce que devient cette situation quand les armes se taisent: c’est encore grâce aux Romains que beaucoup de pays ont fondé leur paix sur le latin ‘pax’, qui a donné le français ‘paix’ mais aussi l’italien et…le roumain ‘pace’, et -pour une fois- l’anglais ‘peace’; mais aussi le très proche ‘paz’ en espagnol, en portugais ou en bolivien (capital!), et même le ‘pokoj’ polonais.

Comme d’habitude, le ‘bloc du Nord’ s’est inspiré de sa propre syllabe ‘frid’ pour faire ‘friede’ en allemand, ‘fred/frid’ en suédois ou, en soufflant un peu moins le ‘f’, le ‘vrede’ flamand…Notez au passage que cette racine est bien sûr à l’origine des (pré)noms qui expriment une idée de paix à la germanique, soit Frida, Fred et donc tous les Frédéric (-que). 

Mieux encore: on retrouve le même son dans un second mot ‘piqué’ en plus par les Anglais pour faire ami-ami avec…’friend’, le copain avec qui on vit -forcément- en paix! Quant au terme russe, il est très connu depuis qu’un astéroïde métallique a tourné autour de la Terre avant de s’y écraser, puisqu’il se dit ‘mir’, nom de la station spatiale (de l’époque) soviétique. En France, Mir fait plutôt penser à une marque de lessive, le produit idéal pour laver son linge sale, en famille ou pas…

…les oligarques n’ont aucun rapport avec l’huile – sait-on jamais – soit ’oleo’ ou ‘olio’ en latin, avec tous ses composés comme les oléagineux, ou les oléoducs qui acheminent l’or noir. D’ailleurs, dans l’expression en question, en passe de devenir quasiment attachée à l’adjectif ‘russes’, oligarques ne s’analyse pas ainsi mais se décompose en ‘olig(o)-arque’, ce qui nous renvoie à deux racines typiquement issues du vocabulaire de…la démocratie grecque.

En fait, comme allons le voir un peu plus loin, l’oligarchie (la politique menée par des oligarques) est le contraire exact de la démocratie…Mais revenons à nos Athéniens, pour lesquels ‘oligos’ (forcément avec un ’s’, à la sauce tzatziki) signifie ‘peu’ ou un peu. Ca peut s’appliquer à  à peu près tout, aussi bien à la quantité d’eau dans votre whisky ou de lait dans votre thé qu’au nombre de petits pois dans votre assiette, au nombre de minutes que vous avez attendu le métro ou le degré d’intérêt que vous portez au discours d’un homme (ou d’une femme, vive l’égalité) politique.

Sauf si ceux-là sont des oligarques, c’est-à-dire que le ‘peu’ (de personnes) qu’ils représentent s’occupe de ‘arqueïn’, de commander, en grec. Un oligarque, c’est donc quelqu’un qui fait partie d’un cercle restreint, d’une poignée de puissants qui ont le pouvoir de l’argent donc du gouvernement. Traduction littérale en anglais: « happy few »! Or, à part dans le show-business, ces quelques privilégiés sont mal vus par le peuple, entre autres parce que leur puissance leur donne, selon eux, tous les droits.

D’ailleurs, si on abandonne l’adjectif ‘oligo’ qui compose le mot, il y avait en Grèce un petit groupe d’hommes (dix, exactement) dans le domaine juridique, qui était chargé de diriger le destin de la République (une sorte de Conseil d’Etat); on les appelait ‘les Archontes’, un titre directement fabriqué d’après le même verbe commander (rien…d’archaïque là-dedans). 

Par contre, si on articule un autre nom commun avec la même racine, par exemple l’adjectif grec qui veut dire un, au sens de un seul, unique, soit monos (1), on arrive logiquement à la…mon-archie, soit le gouvernement par un seul homme qu’on va appeler évidemment un monarque. Et son partisan est donc un monarchiste!

Si vous voulez éviter ça, vous avez le choix avec un autre verbe grec pour commander qui est ‘krateïn’. Mais c’est pas forcément mieux: celui qui gouverne par lui-même est un auto(2)-crate, autrement dit une autre version du monarque…Et si vous voulez échapper au choix arbitraire de la Cour qui entoure le monarque, le roi peut encore décider de choisir les plus riches donc ‘les meilleurs’ (la crème de la société) ce qui se dit en grec ‘aristos’, d’où évidemment la classe des Aristocrates (3). 

Il y a même un autre mot pour qualifier cet infime pourcentage de gens qui possèdent une large part du gâteau d’un pays, c’est celui qui utilise le nom du dieu grec de la richesse (si, si, ça existe), un certain Ploutos dont le nom s’inspire d’un adjectif qui signifie plein (aux as); d’où le terme de ‘ploutocrates’ (4). 

A l’inverse (très théoriquement parfois), celui qui ‘gouverne au nom du peuple’ sera donc un démo-crate, au nom d’une démocratie qui signifie bien le gouvernement au nom d’un peuple (démos), lequel a élu un gouvernant qui prend des décisions en son nom; le mot ne veut pas dire du tout « le pouvoir du peuple » comme le fantasment un certain nombre d’hommes – et de femmes – politiques. Nuance!

Toutes ces histoires de privilégiés qui exploitent des ficelles pour planquer leur biens dans des paradis fiscaux sont d’autant plus regrettables qu’à l’origine, l’oligarchie, pour un philosophe grec, cela signifiait également la façon de…se contenter de peu et de mener sa vie avec mesure et tempérance. Un comble, y compris étymologiquement!

p.s: soyons honnête: ‘oligarchie’ peut venir de deux verbes de sens opposés mais totalement homonymes, ‘arqueïn’ ou ‘arkeïn’ (pour tenter une transcription en français). D’où le jeu de mots possible… 

(1) Un monocle, c’est un verre pour un seul oeil, un monoski c’est un patin sur un seul pied, une femme qui prie seule est une moniale, un organisme monocellulaire n’a qu’une cellule, un tableau monochrome n’a qu’une couleur et un monomaniaque  fait ou dit toujours une seule chose (la même), etc…

(2) Auto signifie soi. Pour ne pas dire soi-même. Un autodidacte a appris par lui-même, une automobile bouge par elle-même, etc…

(3) Ca marche aussi pour qualifier les plus beaux chats de Paris (devinez…)

(4) A caser, explications à l’appui, dans votre prochain dîner en ville; ou en cas de débat télévisé face à Donald Trump…

…pendant la guerre? » m’a dit tranquillement un (jeune) voisin de trottoir. Non monsieur, ça c’est Vichy (Allier)! Evian, dite les-Bains d’ailleurs, c’est en Haute-Savoie, pas du tout la même région…Comme quoi, les retours de l’Histoire sont quelquefois nécessaires, et ce fut le cas pour cette commémoration (1) du soixantenaire (2) des célèbres (3) ‘Accords’ de 1962 qui devaient conduire à la décolonisation de l’Algérie.

Si le nom complet de la commune est donc ‘Evian-les-Bains’, c’est que tout simplement c’est une ville d’eau(x). Tout d’abord celle de la fameuse bouteille à l’étiquette rose qui fut longtemps  la boisson quasi-exclusive (et abusive) des nouveaux-nés, mais aussi celle de…bains, dans une ville où on venait ‘prendre les eaux’ comme on disait il y a quelques décennies. On peut même dire que c’est une ville qui prend totalement l’eau, étymologiquement parlant bien sûr.

En effet, même si une liste impressionnante de fantasmes linguistiques trainent dans diverses pages, on trouve les premières sources d’Evian au début du 12ème siècle, sous la forme latine de « Aquianum », qui sera également orthographiée en ‘Aquiano’, puis ‘Aiviano’ ou ‘Eviano’, et enfin ‘Aivian’ ou Evian. Tout ceci est logique, y compris phonétiquement.

Située au bord du lac Léman et à l’arrivée de sources plus ou moins importantes, il est assez évident que les Romains aient pu parler de cet endroit comme particulièrement concerné par l’eau, soit ‘aqua’ en latin…Si vous voulez bien accepter un certain nombre de règles un peu surprenantes mais statistiquement vérifiées, il se trouve que ‘aqua’ a donné ‘eau’ très facilement, y compris encore d’un point de vue phonétique:

En fait, le ‘aqua’ romain est lui-même issu d’un racine beaucoup plus ancienne, probablement sous influence du répertoire…hébreu, qui est ‘hawwa’. On interprète généralement ce terme comme issu d’une idée de ‘vivre’ qui s’applique à plus objets selon le contexte; en l’occurrence, il pourrait concerner aussi bien quelque chose qui surgit ou qui ‘vit’ comme de l’eau dite ‘courante’, de l’eau…vive. Mais il peut également y avoir une dimension plus ‘humaine’, d’où le (sur)nom biblique du premier être que l’Homme (via Dieu) a fait vivre en l’amenant sur la côte, soit ‘awa’ autrement dite…Eve, la fille de l’eau (symbole éminemment féminin)!

Ce même ‘awa’, plus gutturalisé chez les Latins, s’est transformé en ‘akwa’ (essayez de prononcer, ça revient au même) forcément noté ‘aqua’ à Rome. Puis on repart dans une pente linguistique qui va ‘amuïr’ (affaiblir) la consonne, d’où d’abord un ‘agwa’ à l’origine des mots méditerranéens (acqua en italien, agua en espagnol) qui vire ensuite en ‘egwa’, ‘ewa’, ‘ewe’ et enfin ‘eau’ sous influence celte.

Ce qui explique que, dans la famille française, ‘eau’ soit le seul mot pour parler de…l’eau, tous les autres s’appellent aquatique, aquarium et même aqueux (plein d’eau, biologiquement parlant). « Que d’eau, que d’eau! » comme aurait dit le président Mac-Mahon devant une telle inondation d’interprétations, car on ne peut pas résister à quelques fantasmes ‘a-posteriori’, en général concoctés par des intellos du 19ème siècle, époque à laquelle il fallait tout expliquer, au besoin en tirant jusqu’à la dernière goutte.

Le moins fantaisiste serait de faire d’Evian une ‘terre humide’, à cause de l’aqua d’accord, mais ça ne suffit pas pour exploiter des sources d’eau pure; et il y a tant d’endroits humides ailleurs (qui portent d’autres noms)! Un autre vous annonce très doctement que l’ancien nom était ‘Fuvian’ (!?) sans qu’on sache trop pourquoi, en rajoutant que le ‘f’ devient un ‘e’, et le ‘u’ un ‘v’, point. Et le tour est joué !

Ou que c’est un certain empereur romain Jovian qui est passé par là un jour, et que les gens ont mal compris son nom devenu Jevian puis Ievian, avec le nom que vous connaissez finalement. Notez qu’à chaque fois, on frise la logique: pour Fuvian, les Romains n’ayant pas de ‘v’ dans leur vocabulaire, c’est bien un ‘u’ qu’ils notaient ainsi; idem pour le ‘j’ de Jevian, noté par notre ‘i’. 

Mais tout le reste est fantaisiste! L’une des meilleures (il en reste) serait de profiter du lac pour y faire surgir la légendaire fée (…bretonne) Viviane (qu’allait-elle faire dans cette galère?). Et Vian – pourquoi pas – comme le musicien-écrivain Boris? Lui, comme tous les (Vi)vian et (Vi)viane viennent bien cette fois de l’adjectif latin qui signifie…vivant. Finalement, par des voies détournées, on retourne à la source d’une eau vivifiante. Comme quoi, à Evian, on peut toujours trouver un accord!

(1) On en ‘fête’ pas une guerre, même quand elle finit.

(2) Rien à voir avec un monsieur de soixante ans, quoi qu’en dise la télé; lui, c’est un ‘sexagénaire’.