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Combes (Michel)

Combes

Dilemme financier pour l’ex-dirigeant d’Alcatel: faut-il ou non lâcher quelques millions de ‘bonus’ pour céder à la morale sociale du moment? Car le futur transfuge de plusieurs entreprises de haute technologie doit toucher un  »parachute doré » (à l’or fin dans doute) de 14 millions d’euro, après un (bref) passage assez largement jugé comme moyennement concluant. Comme disait Jules (César) dans  »la Guerre des Gaules »: «…c’est un passage étroit et difficile…». Exactement!

Etymologiquement, Combes (avec ou sans ‘s’) et ses variantes Combaut, Combaz, Combeau ou Lacombe représentent un toponyme, un nom de lieu caractéristique de l’endroit où vivait (ou d’où venait) l’ancêtre de la famille; en l’occurrence, une vallée étroite et encaissée, d’après un mot hérité du gaulois ‘cumba’ qui s’est plutôt implanté dans la partie sud du pays (c’est vrai qu’en Picardie, les vallées encaissées…).

Souvent opposés -géographiquement- aux Lasserre (ceux qui font face à une ‘serra’, une chaine de hauteurs, une barre de sommets), bien loin des Duplat ou Duplan (no comment), les Combes n’ont pas la chance des Duval ou des Laval qui bénéficient souvent d’un relief plus doux et surtout irrigué (une rivière ou un lac dans la vallée). La combe est en général sèche et caillouteuse, ce qui rapprocherait plutôt les Combes des Ducreux, bien que l’on trouve beaucoup de cousins linguistiques sans aller bien en profondeur.

Exemples: les Combaz donc, plus spécifiquement savoyards ou lyonnais, les Combas ou Combier, plus en rapport avec une propriété située dans le creux, sans oublier une version non ‘vocalisée’ (avant transformation des voyelles) comme les Combelle (pour Combeau). Il y a encore du monde au balcon de cette combe si l’on compose le mot avec un autre terme, comme les Valcombe (presque un pléonasme), les Combarieu (la combe où coule -exceptionnellement- un rieu, en occitan un ruisseau), les Combe (de) Martin (l’habitant) contracté en Commartin par ‘assimilation’ du ‘b’ dans le double ‘m’; ou encore les Combacal (la combe à cal, pour cal…orie, la chaleur) autant dire le four à micro-ondes.

Le plus aérien est sans aucun doute le copain d’enfance d’un certain Roux, avec lequel s’enverra en l’air Combaluzier (les ascenseurs), dont l’aïeul avait probablement trouvé un système pour mettre un peu de clarté au fond du trou en y apportant de la lumière (luz, lux en latin), d’où la ‘combe à Luzier’, dont on ne doute pas qu’il fut lui-même une lumière. Voilà qui aidera peut-être Michel à trouver l’illumination de cette histoire d’argent…encaissé. Au moins étymologiquement.


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