Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

… « ce n’est pas de la tisane », et pourtant on ne pouvait pas mieux faire pour ce 75ème anniversaire avec un acteur ‘iconique’ puisque déjà maintes fois remarqué, aussi bien pour un prix d’interprétation (‘La Loi du marché’ 2015) que pour ses rôles de composition (‘Titane’ 2021) sans compter quelques César à répétition…

Lindon est un patronyme qui a fait souche dans la région Centre et Val-de-Loire (Tours, Angers) mais, pour en trouver la véritable origine linguistique, il faudrait plutôt prononcer ‘linn-donn’ (à l’anglaise). D’autant que l’arrière-grand-père de Vincent a été naturalisé citoyen britannique (dans les années 1920), l’état-civil réel de Mr Alfred Lindon étant en fait ‘Abner Lindenbaum’, du temps où il exerçait son métier de joaillier dans une famille juive de Cracovie (Pologne).

Ce ‘lindenbaum’ très caractéristique nous donne immédiatement  le sens de la racine (et c’est le cas de le dire): dans lindebaum, il y a ‘-baum’, syllabe fréquemment utilisée dans le cadre de la diaspora de ce peuple pour désigner un arbre (ne pas confondre avec ‘blum’, la fleur, également souvent adapté comme nom propre); quant à la section ‘linden-‘, elle dérive directement du germain ‘lind’ ou ‘linde’ qui qualifie très précisément un tilleul! 

Du coup, la toute-première version la plus connue (et sans doute la plus ‘évidente’) est sans conteste…Lindt tout court, marque mondialement célèbre que l’on doit à un certain Rodolphe, chocolatier zurichois (donc de racine bien germanique) de son métier, inventeur des premières pâtes de cacao au lait fondantes qui feront la renommée des nombreux produits déclinés depuis. 

En France, c’est de l’autre côté de la frontière (actuelle) et plus spécifiquement en Alsace que vous trouverez des hameaux et villages baptisés Lind, tout simplement parce qu’à une époque l’endroit était abondamment planté de cette essence d’arbre. Peut-être même ces arbres étaient-ils propriété ou récoltés par des habitants surnommés Lindemann, des ‘hommes des tilleuls’; même raisonnement évidemment côté allemand, dans la proche vallée de la Ruhr ; tout comme encore plus au nord, en Suède, où on va créer le mot qui évoque une ‘montagne’ (berg) pour désigner un ‘habitant de la montagne aux tilleuls’, soit bien sûr Lindberg, dont la version américaine (émigrée, forcément) deviendra Lindbergh!

Enfin, dernier avatar de cette racine très productive : si l’Etat-Civil français a pu adapter Lindenbaum en Lindon, la démarche pour la version anglo-saxonne est quasiment identique, avec simplement la variation du ‘i’ en ‘y’ pour faire Lyndon, prénom Barry, le personnage du film homonyme de Stanley Kubrick (1975) qui raconte l’histoire de ce jeune arriviste irlandais infiltrant la bonne société anglaise du 18ème siècle.

Et si l’on optait pour l’équivalent francophone de ‘lind’ ? Ce serait forcément avec la trace du mot latin ’tiliolus’ qui nous a permis de faire facilement notre ‘tilleul’, d’où cette fois toutes les familles Dutilleul ou Duthilleul (comme l’actrice Laure) ou, dans une forme plus contractée, les Duthil (souvent gascons), Dutheil, et donc…Duteil, comme le chanteur Yves. Normal donc qu’un Lindon ait si bien infusé le cinéma français, y compris étymologiquement!.

…qui n’a rien à voir avec le tennis en tous cas étymologiquement, même s’il s’agit de Garros puisque, comme vous le savez sans doute, Roland Garros n’était pas un as de la raquette, mais du manche à balai.

En fait Garros, parfois écrit Garos, peut avoir deux origines, l’une assez peu fréquente mais possible qui remonte au terme occitan qui désigne le chêne. D’où l’idée de garr-igue, terme surtout utilisé en provençal, qui trouve sa raison dans ce type de terrain avec un sol sec, caillouteux et en général pas entretenu, dans lequel poussaient naturellement des chênes particuliers au bassin méditerranéen. D’où également la petite fraise qui pousse en terrain sinon sec du moins argileux, la…garri-guette.

Plus intéressante est l’orthographe ‘aquitaine’ de GaRos, d’après un son qui est “kar” ou “gar”, une très ancienne racine de type celte (bien avant le latin ou l’occitan) qui évoquait l’idée de grosse pierre ou de rocher. Du coup, le sens a dérivé vers le très gros rocher, disons la montagne, avec une pente conséquente pour en faire dévaler une source. De là est née la “rivière du rocher », la Kar- puis Gar-onne. Encore une fois, ce symbole remonte à l’époque des invasions barbares, il est donc difficile de le certifier, mais on rapproche du même ‘concept’ le Pic du Gar (dans les Pyrénées), voire, avec le son ‘k’, le village de Caresse (P-A), et même la ville de (kar-) Car-cassonne, tous lieux ayant un rapport avec un amas de pierres ou une situation géologique particulière.

Mais il faut prendre un peu d’altitude pour retrouver notre brave Roland, natif de l’Ile de la Réunion où avaient émigré auparavant des ancêtres du Sud-Ouest, et qui est venu à Paris dans les années 1900 pour faire de la mécanique…automobile, avant de se spécialiser dans l’aviation. A la déclaration de guerre en 1914, jeune engagé, il décolle régulièrement d’un terrain d’aviation de la région parisienne, à Issy -les- Moulineaux, quasiment à l’endroit qui deviendra plus tard le court central, rien que ça (dit la légende). Ce qui va le rendre célèbre est en fait l’invention de la première mitraillette en vol, en synchronisant le monomoteur à hélice de son avion avec le chargeur de son arme (l’arme était fixée derrière le pilote, au-dessus de sa tête, valait mieux éviter de prendre en pleine figure les balles en ricochet…). Malheureusement, à peine deux ans plus tard, son propre avion est abattu lors d’un combat aérien, mais voilà un type que n’aurait certainement pas impressionné un service de balle à 120 kms et à qui on ne saurait jeter la pierre…sauf étymologiquement!

…puisque le patronyme du nouveau ministre de l’Education Nationale s’écrit sans apostrophe, ce petit signe embêtant qui donne tant de fil (de langue) à retordre aux journalistes sportifs qui ont, tous, désormais imposé la prononciation ‘emme-bappé’, alors qu’on devrait dire ‘(m)bappé’ sans faire sonner le ‘m’, tout comme on sait dire – en principe – mnémotechnique ou gnostique, ou encore pneu (et non pas peneu) ou tsar (et pas etsar)…

Bien qu’étant possible, le fait est que le terme n’est donc pas français mais sénégalais, ou wolof pour être plus précis sur le dialecte d’origine, lequel fait partie des nombreux parlers d’Afrique de l’Ouest avec le peul, l’assanté, le bambara ou le haoussa entre autres. Déjà présenté ici pour parler de son homonyme de même provenance, l’ex-porte-parole du gouvernement (Edouard) Philippe II, Sibeth Ndiaye, il faut commencer par signaler qu’il est assez difficile (et inapproprié) de comparer les prénoms-noms formés à l’européenne avec la façon de désigner son prochain dans les cultures africaines. 

Il s’agit davantage d’une sorte de ‘marque’ à la fois généalogique et géographique qui permet d’emblée aux individus de déterminer la région d’origine, l’ethnie, parfois l’histoire familiale de la personne; mais il ne définit rien de forcément caractéristique du porteur lui-même. En fait, rien de très différent de ce que comprenaient, il y a quelques siècles, nos propres ancêtres, capables de déterminer instantanément (grâce à la terminaison) qu’un Bertaud venait forcément de Vendée, un Puech d’Occitanie ou un Gattaz de Savoie…

Cela étant, difficile alors de donner une définition précise de Ndiaye, qui peut tout aussi bien faire allusion à un lieu, à une activité ou à un métier, à un aïeul de référence particulier, voire à…une personne étrangère à la lignée. En ce qui concerne cette sonorité ‘ndiaye’, un contact personnel dakarois me dit que lui-même ‘entend’ ce mot comme proche de ‘njaaye’ qui signifie le commerce en wolof. D’où – selon lui – une possible allusion à un vendeur de rue. Pas si sûr…

D’autant que, preuve de l’adaptation de la forme du nom à des circonstances personnelles, le père de Pap portait celui de N’Diaye (avec apostrophe cette fois et majuscule, contrairement à son fils) et sa soeur cadette celui de NDiaye (majuscule sans apostrophe), chacun des ancêtres au pays étant censé reconnaitre le sien! N’oublions pas que nos patronymes français ont eux aussi parfois subi des modifications graphiques (volontaires ou non) pour lier une préposition ou un article de provenance (de+le, ou du+le, voire d’ devant une voyelle) ou pour justement orienter l’interlocuteur vers la région ou la culture familiales (ex: les Moreau, Moraud, Moro ou Mauro n’ont pas fait souche dans la même zone, or ils ont tous la même racine…maure!). 

Toujours est-il que notre normalien, agrégé, docteur, maitre de conférences et professeur n’a plus qu’à se montrer digne de ce qui est sans doute la véritable étymologie de son nom: comme un certain nombre d’Occidentaux ne le savent pas (contrairement aux élèves africains qui, eux, connaissaient parfaitement « nos ancêtres les Gaulois »), l’Afrique de l’Ouest comportait, dès le 12ème siècle, des Empires de grande importance formés par des tribus qui vivaient sur les territoires actuels du Sénégal (et Gambie) et du Mali…

Par elles, le premier roi des Ouolofs (qui a donné son nom à la langue) s’appelait N’Diadian, connu pour avoir le premier rassemblé les tribus en une sorte de nation. Sa descendance a perpétué son nom, transformé et abrégé en…N’Diaye, ce qui ferait des familles homonymes de nobles héritiers appelés aux plus hautes fonctions. Disons…ministre? En tous cas, étymologiquement!

ps: En ce qui concerne – éventuellement – le ‘prénom’, pas besoin d’aller chercher bien loin : juste le dernier paragraphe de la chronique précédente ! (Abad Damien)

…ne sont pas toujours de tout repos: les approches présidentielles vers le désormais ex-président du groupe Les Républicains à l’Assemblée Nationale l’ont obligé à la démission (1) pour pouvoir prendre en charge le Ministère des Solidarités (sic), de l’Autonomie et des Personnes Handicapées. Bref, voici donc ce natif de Nîmes sous le jeu de quelques projecteurs pas toujours bienveillants (ou simplement mal renseignés) au sujet de son état-civil.

En effet, probablement sous l’effet d’une recherche rapide, quelques médias ont évoqué pour ce patronyme une provenance ‘arabe’, ce qui peut et doit – en tous cas d’un point de vue étymologique – évoquer plusieurs origines linguistiques (arabe littéraire? Commun? Du Moyen-orient? Du Maghreb?). Il est vrai qu’il existe une racine ‘abd’ qui exprime une idée d’adoration, d’où le prénom Abdel et, effectivement, le nom Abbad  souvent résumé à une définition lapidaire de ‘serviteur de Dieu’ alors qu’en fait il s’applique à une personne particulièrement croyante et donc ‘priante’. Parfois même de façon un peu obsessionnelle…

Or, Emmanuel Macron ne bénéficiera pas des prières (2) de Damien, même symboliquement, pour la bonne raison que le nom en question est de formation bien plus proche, en tous cas géographiquement: le mot vient en effet du latin tardif ‘abbate’, qui a un rapport avec une…abbaye, là où vit un abbé. Les Abat puis Abad (après assourdissement du ’t’ en ‘d’) sont donc tout simplement non pas réellement des abbés (3) mais des gens concernés par les travaux, l’entretien ou les prérogatives d’une abbaye.

En effet, au fil des siècles, le sens du mot a légèrement varié: avant de devenir une institution proprement religieuse tenue par un moine au nom d’une communauté, la tradition commune s’est plutôt attachée à l’activité économique des propriétés de l’abbaye, à savoir un rapport en richesses agricoles et en droits divers; dans certaines régions, l’abbé était davantage un percepteur de taxes et gestionnaire qu’un prieur (l’autre n’empêchant pas l’un, par ailleurs). La proximité d’habitation ou l’emploi d’un villageois dans le cadre d’une abbaye pouvait tout à fait justifier d’un surnom comme La(b)badie par exemple; l’autre hypothèse étant, comme pour les Lejuge ou les Leprêtre, une sorte de sobriquet par imitation, les uns et les autres s’habillant ou se comportant comme leur abbé, le juge ou le prêtre du coin! Pas besoin de chercher une transmission génétique (y compris et surtout si vous vous appelez Lepape…).

L’Espagne médiévale a été un excellent terrain pour implanter des Abad dans son histoire; parmi un certain nombre de ‘titres’ plus ou moins mérités (Cavallero, Toréador, Alcade, Capitan, Guerrero) est apparu  ce surnom, sous une forme typiquement castillane donc aucune équivoque avec un possible rapprochement ‘arabe’. Plus au nord, en Navarre – espagnole ou française – ce sont des Abadia qui vont plus précisément désigner les terres possédées et exploitées par l’abbaye, d’autant qu’en Gascogne (et Pays Basque) il s’agissait le plus souvent de ce qu’on appelait des ‘abbayes laïques’ (par décision royale), d’où tous les Abadie, Abadia, Badie (par ‘aphérèse’, après chute de la première syllabe), Labat, Labé (Louise, poétesse du 15è siècle), Labadot (diminutif), mais aussi, après ‘assèchement du ‘b’ et du ‘d’…Apathie (Jean-Michel, chroniqueur politique), Appatie, Apat, Patie, Labadie,  Dabadie (‘collage’ de D’Abbadie) ou Labadiolle (re-diminutif)…

Voilà donc un ministre dont la fonction sera peut-être encore plus proche de la plus ancienne racine qu’on ait trouvé – avant le latin – soit l’araméen (une langue ‘sémite’, celle que parlait Jésus) et l’hébreu (forcément), d’après le son ‘abba’ (rien à voir avec un groupe suédois) qui a donné ‘appa’ puis toute la famille des …papa via abbas et abbé et autres mots similaires dans des dizaines de langues. Ce Abad est donc à la fois un frère et un père; au moins, étymologiquement.

(1) Exclusion, Expulsion, Excommunication, rayez les mentions inutiles.

(2) Ce fut même parfois exactement le contraire à l’occasion d’autres interventions de Damien…

(3) Lesquels ne sont pas censés avoir (eu) une descendance aussi clairement ‘repérée’.

…avant même les premières mesures de son gouvernement : le communiqué de presse de l’Elysée annonce bien sa nomination au poste de « Première Ministre », féminin auquel n’aura pas eu droit sa prédécess…eure (1) d’il y a plus de trente ans. En 2018, elle avait acquis sa notoriété ministérielle en manifestant une (petite et tardive) visibilité médiatique à l’occasion de la longue panne électrique qui avait forcé la SNCF à déporter la gare Montparnasse dans un arrondissement voisin, dans un Austerlitz devenu Waterloo le temps d’un malencontreux week-end de départs en vacances. Hélas, le nom de la ministre n’avait pas empêché quelques animateurs radio (on espère, pas des journalistes) d’en profiter pour en faire des tonnes -ou plutôt des kilomètres- et marquer par leurs commentaires cet incident d’une pierre blanche et d’une ignorance sans…bornes. A tort!

En effet, le patronyme de l’ex -(prenez votre respiration) ministre des Transports auprès du ministre de la Transition Ecologique et Solidaire puis du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ne doit rien à ces grosses pierres dont la position a marqué, pendant des siècles, les limites d’une propriété agricole ou d’un terrain particulier, des sortes de mini-menhirs de coin de prairie qui permettaient de…borner un territoire; et ce, même si, plus tard, et sous l’impulsion ‘généreuse’ de la société Michelin, elle se sont retrouvées sous forme de cubes surélevés puis la tête peinte en rouge ou en jaune sur le bord des routes du réseau routier français en développement.

La borne d’Elisabeth peut en fait venir de deux origines très différentes, et la plus fréquente est du genre masculin, devenue populaire (et néanmoins péjorative) à la sortie du Moyen-Age, puisqu’il s’agit d’une déformation de l’adjectif…’borgne’, peut-être dans un élan politiquement correct en gommant le son initial du mot, ou tout simplement par un effet de prononciation, certaines langues régionales de l’époque arrivant mal à ‘passer’ le son -gn-.

Du coup, en essayant de s’éloigner du modèle très explicite du surnom Leborgne (lui aussi répandu), on a créé des Bornet, Bornot ou Borniol, ce dernier nom obligeant, à cause de la présence du ‘i’, à revenir à une articulation en Borgniol, vite suivi par Borgnot et Borgnet! Le plus célèbre de la famille est un homme du sud, où l’on trouve le diminutif Bourniche ou Borniche (en ‘parisien’), comme l’inspecteur de police Roger, un fonctionnaire qui avait l’oeil sur le milieu du grand banditisme des années 1950 (René la Canne, Emile Buisson), auteur d’arrestations spectaculaires et inspirateur de nombreux films…policiers (‘Flic Story’, ‘Le Gang’).

Et pourtant, au 12ème siècle, date de l’apparition des premiers ‘Borgne’ dans nos campagnes, le mot ne désignait pas un regard…éborgné (avec un seul oeil) mais un homme qui louchait, l’adjectif étant pris au sens large de ‘malade’ (l’organe) ou ‘étrange’ (le regard), ce qui pouvait être dû à toute bizarrerie, de la simple blessure ou conjonctivite au strabisme, en passant parfois par des yeux vairons (de couleur différente).

L’autre borne, moins fréquente et donc moins visible, vient du fond des âges puisqu’il s’agit de la racine celte homonyme ‘bornà’ qui évoque un trou, un grand trou même, le plus souvent une excavation dans le sol ou une crevasse si l’on est en montagne (d’où l’une des origines possibles de la station du Grand Bornand, en Haute-Savoie)…Mais quelques interprétations de l’époque romaine feront dériver le sens de creux vers celui d’une source ou d’un flot qui passe dans ce creux, d’où l’idée de rivière souterraine, le terme s’appliquant par la suite à des localités traversées par un torrent (dans l’Ain et le Dauphiné, par exemple) puis, par transfert du toponyme, à des familles Bornas, Bornel, Bornarel ou Bornu. Un peu loin de la borne de notre Elizabeth quand même ; même étymologiquement.

NB: L’ascendance paternelle d’origine russe d’une famille immigrée en 1939 peut laisser penser à une demande de création ou de modification patronymique auprès de l’Etat-civil français…

PS: Au sujet de l’autre personnalité politique pressentie (par la rumeur) Catherine Vautrin, vous pouvez également consulter la page consacrée à l’écrivain et réalisateur Jean Vautrin (juin 2015)

(1) la moins pire des recommandations (prédécesseuse, prédecessrice…)