Le site qui vous aide à comprendre le vrai sens de votre patronyme

…dont on connait l’immense carrière au théâtre mais pas que, puisqu’elle a été aussi bien directrice de cabaret, actrice de cinéma (plus de 70 films) et de télévision après avoir été souffleuse à ses débuts, performance professionnelle remarquable quand on apprend qu’elle a été bègue puis…muette (et paralysée) dans son enfance, elle qui fit si souvent ‘brûler les planches’ comme disait le public.

Même si c’est en ‘marchant’ de long en large sur la scène, ce n’est pas à cette racine-là (qui signifie faire des marques au sol, imprimer son pas) qu’elle doit son nom (1) mais à son homonyme ‘marché’, lequel vient du latin ‘merx’ (2) qui désigne de la marchand-ise, ce que les marchands vendent sur les marchés!

On constate donc dès le début deux -voire quatre- voies différentes et quasi-traditionnelles que va prendre cette racine : d’une part l’alternance entre ‘a’ et ‘é’ (marchand en français / mercader en espagnol par exemple), ainsi que la prononciation ‘dure ou chuintée’ entre langue d’oïl (au nord de la Loire) en mar-ch-and et langue d’oc (au sud) en mer-c-adier.

Dès le latin, la marchandise (merx) va donner l’endroit où l’on vend les-dits produits, le marché soit ‘mercatus’, celui que gardera le monde dit sportif du football pour désigner le marché aux esclaves annuel (ou plus si besoin de liquidités) en vendant des joueurs, le mercato. Autant rajouter tout de suite dans la famille (linguistique) l’adjectif qui qualifie l’esprit de négociation(s?) soit : mercantile.

Mais si l’on s’en tient aux relations commerciales (co-merx-iales!) qu’avaient nos ancêtres sous la halle, voilà pourquoi on trouve parmi leurs descendants des Marchand ou Lemarchand (comme l’animatrice de télévision Karine), mais aussi des Marchandeau (en Val de Loire), Marchandaud (en Vendée), Marchandet (région lyonnaise) et Marchandou (gentil diminutif pour tout le monde, ou parfois…mauvais marchand car naïf et inexpérimenté! (3). N’oublions pas quelques Marchandise picards ou normands, qui portent carrément le transfert des produits vendus; et également la version contractée de Mercadier qui est Mercier (et Lemercier), celui (ou celle) que nous considérons de nos jours comme un vendeur de boutons et fil à coudre était, à l’origine, un nom générique qui recouvrait une fonction beaucoup plus large, tous articles confondus.

Par conséquent, du côté de la Provence ou de la Catalogne, on trouvera des Marcadal ou Mercadal, ce qui va désigner plutôt le marché lui-même (la surface de vente) sur lequel s’installent des Mercadié ou Mercadier, dont le son final suggère encore plus précisément un nom de métier (-ier). Et, avant même qu’il ne soit question de (répression des) fraudes, on avait déjà trouvé le mot qui allait qualifier ceux qui se vendaient pour gagner de l’argent, quel que soit le domaine, les merc-enaires.

Encore un ou deux mots – assez inattendus – de la même famille, et qui parlent eux aussi d’argent : d’abord une forme de pluriel, issue encore une fois du latin et qui réunit à la fois la racine initiale ‘merc-s’ et le ‘d’ de marchandise, c’est…’mercedes’, c’est-à-dire le prix d’une récompense, un mot qui prendra effectivement de la valeur (automobile) en gagnant ses accents; et celui qui permet de rendre grâce à la personne qui vous donne (ou vous vend, si vous êtes poli) une marchandise, le…merc-i, censé faire comprendre à votre bienfaiteur que vous lui accordez de la valeur pour le service qu’il vous rend (que ce soit un rendu de monnaie ou l’ouverture d’une porte)!

Pas question évidemment d’estimer si Mme Mercadier avait une valeur marchande (si, si: aujourd’hui, on dit ‘bankable’ dans le show-biz) car, avec le talent, on ne marchande pas. Sauf étymologiquement bien sûr!

(1) En réalité, Mercadié, à l’origine, mais ça ne change rien.

(2) Rien à voir avec Eddy, variante néerlandophone de…Marc! 

(3) En espagnol (et langues d’inspirations hispaniques), le parallèle de ‘mercader’ donne ‘mercadillo’.

…celui qui a fait pleurer Djokovic à l’US Open de 2021, le franco (de formation) monégasque (de résidence) russe (de naissance) membre de l’équipe de Coupe Davis de Russie et joueur professionnel, qui décroche cette année la victoire après quatre éditions soufflées au ras de la finale. Russe, forcément russe, avec un patronyme on ne peut plus ‘pur’ marqué par ce suffixe en -ev qui, comme les noms terminés -iev et surtout en -ov, témoignent d’une formation linguistique très moscovite, tout comme les -ine (une suggestion?).

Au contraire ou plutôt parallèlement, les noms -tout aussi ‘soviétiques’- terminés en -‘itch’ sont en général de provenance mongole (et très prisés des classes supérieures); ceux en -‘ski’ viennent d’une influence lettonne, même si aujourd’hui presque systématiquement attribués à une origine polonaise; quand les -enko ‘sonnent’ spontanément aux oreilles moscovites comme arrivant (aïe) d’Ukraine; le tout n’étant évidemment pas cantonné au découpage précis des (ex)frontières, grâce au mélange des différents dialectes au cours des siècles.

En ce qui concerne notre joueur, une fois détaché ce son final, la racine restante est très simplement ‘medved’, qui correspond à un nom commun très important dans le vocabulaire russe puisqu’il concerne…l’ours (plus russe comme symbole, on ne peut pas). Medvedev est donc, comme cela se pratique dans toutes les langues du monde, un surnom qui utilise l’image d’un animal pour qualifier un ancêtre, lequel devait forcément avoir un rapport avec le bestiau. La question -comme toujours- est de savoir si c’était « l’homme qui a vu l’ours », celui qui en avait tué un, ou qui se servait de sa fourrure comme drap de lit ou veste d’hiver à une époque où les centres commerciaux manquaient de boutiques de mode.

Toujours est-il que, parmi ces ancêtres, certains devaient courir vite, comme les bêtes domestiques, les Borzoï ou Barzoï (le…lévrier) ou les Koniev (le cheval) et d’autres devaient être plus sauvages ou poilus (?), les Barzov (la panthère), les Kabanov (le sanglier), les Krokilovski (le lapin*), et enfin notre ursidé de service, du nom de sa famille animale…Rappelons au passage que c’est cette racine latine (ursus) qui a subi ce que l’on appelle une ‘métathèse’ (une inversion de lettres), ur-sus devenant ru-ssus, faisant très clairement de la russ-ie le pays de l’ours, pour ne pas dire de…l’urss (coïncidence, évidemment)!

Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, même étymologiquement car, en fait, l’étymon (le son originel) ‘medved’ n’est pas vraiment russe mais…serbo-croate, que l’on trouve -avec le même sens, bien sûr- dans les Républiques actuelles sous la forme Medvedscek, aux côtés d’autres surnoms de même inspiration comme Konic (le cheval, notez la proximité du son avec le russe) ou Zega (le lapin, bien plus miniature que son copain du Nord).

Quant au prénom Daniil, il est tout sauf ‘d’origine russe’ (comme le disent tant de pages; de ‘forme’ peut-être…) puisqu’il est à peine besoin de dire que c’est la variante locale de l’hébreu Daniel (Dany pour les intimes, voire Dan si vous habitez du côté du Texas), prénom biblique que l’on traduit généralement en français par ‘Dieu est (mon) juge’; même si, ce jour-là, il était assis en haut d’une chaise au-dessus du filet.

Et…comme souvent, apparait de plus un clin d’oeil final assez inattendu, puisqu’on s’aperçoit quand même que c’est une racine serbe qui a permis à un Russe de faire chuter un natif de…Belgrade! En tous cas étymologiquement.

(*) Franchement, c’est moins pratique que de s’appeler Lelièvre…

Ps: L’étymologie de ‘Djoko’ est également disponible en archives. Tapez son nom dans le champ de recherche pour trouver l’article complet (mai 2014)

…avant d’accoucher du verdict qui jugera les terroristes de novembre 2015. Le principal -et encore en vie- accusé fait parler de lui jour après jour, perversion à laquelle n’échappent pas les médias avides, ni les blogs d’étymologie bien obligés d’analyser le sens réel du nom de cet accusé intempestif. L’avenir dira si l’homme se sera décidé à s’expliquer sur ses contradictions mais, question linguistique, on en a déjà pour son argent!

Peu importe le lieu de naissance précis des Salah (en l’occurrence le Maroc), le terme circule évidemment dans toute zone de culture arabe, parfois sous des orthographes légèrement différentes comme Saleh, Salih ou Salaah. C’est d’ailleurs sous cette dernière forme que l’on devrait tenter d’adapter l’écriture européenne soit Salaah Abde(l)Salaam, les prononciations locales ayant conduit les oreilles occidentales à entendre une sorte de nom abrégé en Salah Abdeslam. 

De fait, on commence à s’approcher un peu plus clairement de l’interprétation de son état-civil, à commencer par un ‘prénom’ dont la racine initiale évoque…la réussite, certainement pas matérielle ou financière car ce serait plutôt contraire à l’esprit de l’Islam (1), mais plutôt un accomplissement moral (ou mieux évidemment, religieux); en tous cas, l’idée d’avoir mené à bien une quête ou réalisé des efforts pour exécuter un projet personnel (sic)!

Parmi les dérivés de ce terme, on trouve une sorte de nom commun (Salah, également) directement rattaché au même ‘concept’ et qui désigne un ‘bonhomme’, non pas type – pour ne pas dire n’importe qui, au sens actuel – mais un…’homme bon’, tel que le concevaient nos ancêtres au 17ème siècle, c’est-à-dire honnête et fréquentable (re-sic). (2)

Ce que l’on identifie ensuite comme son patronyme (par comparaison aux habitudes européennes) est donc composé de ‘abdel+salââm’, soit le ‘prénom’ très répandu et conjugué de toutes les façons possibles qui suggère l’idée de service; les Abdel sont donc souvent les serviteurs de Dieu, sinon les protecteurs, les manifestations vivantes d’une de ses qualités consacrées, en l’occurrence ‘salââm’ (celui-là même qui est suivi de ‘aleïkoum’(3) soit…la paix (re-re-sic). Ce qui commence à faire beaucoup de contre-sens par rapport à la personne présente dans le box, en tous cas étymologiquement!

(1) Pour les mêmes raisons, ce ‘slam’ ne peut pas représenter ‘islam’, qui serait considéré comme déplacé ici. Rien à voir non plus bien sûr avec un rythme musical qui ‘claque’ (argot américain)…Mais vous pouvez quand même aller voir pourquoi des chrétiens s’appellent Christian ou…Crétin, en tapant le mot ‘coucous’ -si, si-dans le champ de recherche (sept. 2017)

(2) Les fans de foot auront reconnu également le nom de ‘Mo Salah’, surnom de Mohamed Salah Ghaly, footballeur d’origine égyptienne et ailier droit au Liverpool FC; ou encore, plus difficile, celui du rappeur…néerlando-marocain Salah Edin…

(3) « La paix soit avec toi »

…étymologique ? Sans aucun doute puisqu’un certain nombre de lecteurs ont fait part de leur étonnement d’apprendre ses origines -linguistiques- italiennes. Tellement français, Jean-Paul (sportif, gouailleur, audacieux, séducteur, justicier, etc…) que ses rôles ont largement représenté l’image de tel ou tel aspect de sa personnalité. Or, il était bien fils (et père) d’un Paul, dont l’ascendant, sculpteur célèbre, était lui-même issu de deux branches originaires de la péninsule, l’une sicilienne, l’autre piémontaise (Turin), la province du Nord de la Botte la plus proche de la frontière actuelle.

Aucun obstacle -en tous cas humain- à ce que, au fil des siècles, un belmondo transalpin soit ‘passé’ en France via un comté de Nice si longtemps romain, avec ce suffixe en ‘-o’ typique de la langue, et l’orthographe de ‘bel’ conservée à l’italienne…En français, ‘bel’ subsistera très normalement devant une voyelle (un bel arbre) ou une consonne muette (un bel homme) mais sera logiquement vocalisée (transformée en voyelle) devant une consonne (un beau livre). 

Mais revenons à la version originale: il s’agit donc en fait d’un ‘bello mondo’, que l’on comprend sans trop de difficulté comme un beau monde. Facile…mais faux! Car, si la traduction littérale semble (et est) tout à fait ‘étymo’, elle n’est probablement pas logique: en effet, il faut se demander pourquoi nos ancêtres auraient surnommé quelqu’un ‘beau monde’, expression particulièrement francophone et de sens plutôt figuré qui désigne, depuis le 19ème romantique (*), une certaine élite sociale qui se retrouve en soirée(s).

Par ailleurs, si l’on en croit la fréquence de diffusion du nom dans sa zone d’origine (dont la Calabre et le Mezzogiorno), ce n’est pas vraiment l’endroit où l’on situe généralement la société italienne la plus riche (et donc dite ‘bonne’)…C’est donc sans doute que Belmondo n’est pas si ‘évident’ qu’il y parait, car le mot a subi un phénomène de remplacement assez fréquent et qui porte sur un groupe de consonnes dites ‘liquides’ (l, m, n, r); visuellement, on se refuse un peu à considérer que ces lettres puissent faire partie de la même famille, mais d’un point de vue sonore, de nombreuses racines ont vu un ‘r’ très ‘roulé’ en gorge devenir un ‘l’ pour une simple rrraison de prrrononciation, selon les époques ou les rrrégions…

Notre Belmondo, ou Belmond si l’on imagine une version francisée, est en réalité un ancien Bermond, ce qui nous ramène cette fois illico (ou schnell, plutôt) dans le monde germanique du nord de l’Europe, où la forme première est…’bermund’, soit ber-mund, formé de deux mots: le premier est le son ’ber’ (ou bern) qui représente un ours; le second est ‘mund’, qui évoque l’idée de protection.

Ours + protection, ne reste plus qu’à chercher une (tentative de) logique dans tout cela, sans doute pas au pied (ou à la patte) de la lettre encore, sauf pour gratifier un ancêtre ‘protecteur des ours’ (mais après tout pourquoi pas), ou a-contrario pour désigner un homme qui a ‘protégé (sa famille) d’un ours’. Quant à imaginer un ‘ours protecteur’ (d’une tribu germanique), la chose est peu probable, ou alors au sens figuré avec un ‘ours’ plus ou moins bien léché (un homme fort comme l’animal) se battant pour les siens, civils ou soldats…

Dans tous les cas, les Français aimant exprimer leur affection en inventant en général à leur tour des surnoms ‘bêbêtifants’ en redoublant une syllabe (Momone, Gégé, Nanard…) ont inévitablement affublé Jean-Paul d’un Bébel à la fois plus pratique et plus sonnant (mais pas trébuchant). Or, en réalité, il aurait donc dû s’appeler…Bébert! Au moins étymologiquement.

(*) A l’époque de Molière, on parlait plutôt de ‘grand monde’, les Grands étant très clairement la caste des aristocrates; le qualificatif ‘beau’ semble avoir pris de l’importance avec les fastes du Second Empire.

…de l’article sur le chroniqueur non-candidat, car il est toujours utile de savoir quel est le vrai sens profond du mot qui le représente. Pour celui qui défraie la chronique médias du moment, vous trouverez assez facilement l’explication -basique- de l’origine des Zemmour, une racine…berbère qui fait référence à un type d’arbre symbole de paix (sauf à ‘droite’) et de sagesse, en français un olivier.

En plus de quelques variantes habituelles, comme Zem(m)ouri ou Zemor, pas grand-chose de plus à creuser sur le terme originel d’azemmur’ qui a donné naissance au surnom devenu patronyme, sauf à dire qu’il s’agit d’un procédé plusieurs fois rencontré dans ces chroniques, qui consiste à donner une ‘étiquette’ à un contemporain caractérisé et donc désigné par l’élément le plus significatif de son environnement.

C’est parfois un détail physique (taille, stature, couleur du poil ou…handicap particulier), une fonction ou une activité (de forgeron à berger, en passant par commerçant), une qualité ou un défaut psychologique ou moral (faites votre choix), une situation géographique (en montagne, dans la vallée ou près de l’eau), et donc aussi la végétation qui l’entoure.

Ne polémiquons pas trop sur la raison exacte de cet (ces) olivier(s), certains soutenant mordicus qu’il s’agissait d’un propriétaire d’oliveraie ou d’un exploitant d’huile, appellations il est vrai ‘tardives’ dans l’histoire; d’autres préférant conférer au nom le sens symbolique évoqué, en s’appuyant surtout sur la dimension chrétienne de ‘Gethsemani’, en v.o araméenne biblique ‘Gat semanê’, le Jardin des Oliviers, dernière balade en forêt de Jésus le soir du Jeudi Saint.

Selon les évangélistes de l’époque (ou pas) qui ont ont tweeté l’histoire, les uns font d’ailleurs allusion à un lieu où se trouvait un ‘pressoir à huile’ (logique, s’il y avait des oliviers), d’autres à la présence de…vignes, sans aucun doute celles du Seigneur. Bref, saisissons l’occasion pour nous intéresser à la traduction bien française (non, mais!) de ce ‘zemmour’ si étymologiquement arabe, à commencer par un autre personnage célèbre qui a pu être à l’origine de nos ‘Olivier’ nationaux, le ci-devant chevalier Olivier le Sage, copain d’aventures de Roland le Preux dont on connait la Chanson depuis le 11ème siècle.  

Voilà qui donnera un jour naissance à la fille la mieux lubrifiée de la Terre, soit Olive Oyl (jeu de mot sur ‘oil’, soit en anglais Olive Huile) la compagne anorexique de Popeye. Ou encore l’étudiante la plus dévergondée de l’année 1978, Olivia ‘Grease’ (la gomina pour cheveux ou…l’huile de vidange) Newton-John; et aussi l’orphelin le plus rock & roll de la littérature britannique, Oliver Twist. 

N’oublions pas les Oliveira portugais, ni nos (nombreux) Olivier ou Ollivier français avec deux ‘L’, marque d’une provenance en général bretonne; cela tombe bien, le plus connu de notre Etat-Civil est un journaliste sportif prénommé Jean-Paul et né à Concarneau (Finistère), par ailleurs auteur d’une ‘Histoire du cyclisme breton’ s’il y avait le moindre doute.

Terminons en rappelant qu’olive peut également être un simple adjectif de couleur, comme (l’)orange, (la)prune ou (le) citron, en espérant que tous les Zemmour qui découvrirons la provenance de leur nom ne seront pas verts de rage. Vert olive, bien sûr…